Chasseur d’appartement Paris 12e pour un Parisien exerçant en province

Trouvé !

Découvrez une recherche menée rapidement par Delphine Conty, notre Chasseur d’appartement Paris 12 e. À la recherche d’un investissement locatif, en définitive, Pierre va succomber au charme d’un bien, au cœur du 12 e arrondissement, concentrant 3 ambiances distinctes. Du coup, il va peut-être l’habiter lui-même au lieu de le louer…

 

Dans quel secteur Arthur se projetait-il ?

Pierre est un jeune homme de 30 ans, qui est un primo accédant dans le 5 e arrondissement de Paris. Soucieux de se constituer un patrimoine, il entame des recherches pour un investissement locatif, dans un secteur élargi, comprenant, à la fois, les 9 e , 10 e et 11 e arrondissements.

 

Comment investir à Paris quand on vit en province en semaine ?

Après une recherche active, menée pendant 6 mois, Pierre décide de se faire accompagner par un chasseur immobilier. Sa principale difficulté était de conjuguer la réactivité nécessaire à cet achat et les contraintes de sa vie professionnelle : il est conseiller politique en province. Autrement dit, il ne dispose que du week-end pour des visites éventuelles.

 

Pourquoi l’explication du métier de chasseur immobilier était-elle indispensable ?

Pierre a donc effectué une demande de recherche en ligne, le 28 mars 2017 à 0 h 7 ! Le lendemain, notre chasseur immobilier, Delphine Conty, le rappelait, pour lui expliquer le fonctionnement de Home Select et ses honoraires. Après avoir levé ses inquiétudes initiales, liées à une méconnaissance de ce métier, elle lui fait parvenir un mandat vierge et la grille des critères à compléter, pour bien définir la recherche envisagée.

 

Quel était le portrait de l’appartement idéal ?

Au cours des différents échanges téléphoniques qui suivent, Delphine Conty apprend que Pierre avait déjà formulé une offre pour un appartement, dans le 10 e arrondissement, avant de se rétracter, après la signature de promesse de vente. Notre chasseur d’appartement lui demande davantage de précisions à ce sujet : au-delà de sa situation en rez-de- chaussée (1 er bémol), le bien en question enregistrait de lourdes charges, qu’il n’avait pas bien appréhendées au départ.

 

Cette première expérience permettait à Delphine Conty de présenter une de ses valeurs ajoutées : sa faculté à filtrer ces biens-là, afin de ne retenir que les visites les plus intéressantes.

Par ailleurs, lorsqu’un client a déjà passé plusieurs semaines en recherche, il est bien conscient du marché parisien et de ses critères : dans ce cas précis, Pierre désirait une surface minimum de 70 m², 2 chambres et un séjour spacieux, pour un budget de 830 000 € tout inclus (frais de notaire, d’agence et de chasseur). À noter qu’il acceptait aussi de réaliser quelques petits travaux, le cas échéant.

 

Pourquoi la position de l’acquéreur était-elle confortable ?

Dès réception du mandat, signé le 3 avril 2017, Delphine Conty s’est tournée vers son réseau, pour leur présenter son dossier. Un dossier doté d’un très bon financement, ce qui devait faciliter la recherche…

 

Comment réagir vite malgré des contraintes géographiques ?

Le lendemain matin, on lui présentait un bien « off market », en totale adéquation avec ses vœux. Mais si Pierre ne pouvait pas venir dans les heures qui suivaient, l’appartement lui passait sous le nez. Du coup, Delphine le contacte, lui envoie, par mail, la fiche du bien, avec quelques photos et lui demande ce qu’il en pense. Intéressé, il se libère et prend immédiatement le train pour la Capitale : à 14 h, le même jour, il est devant l’appartement, au côté de Delphine. Malgré la réactivité de Pierre, ils doivent tout de même attendre que les premiers visiteurs sortent du bien…

 

Quels étaient les points forts de l’appartement pour la location ?

Par ses contacts professionnels privilégiés, Delphine Conty a pu présenter un bien parfait pour un investissement locatif. En effet, si l’appartement ne disposait que d’une seule chambre, tout en ayant la possibilité d’en faire 2, il s’avère qu’en location, cette approche est plus intéressante par rapport au plafonnement des loyers, mais les clients sont plus durs à trouver, pour une telle superficie ( 78 m2), les locataires apprécient d’avoir une chambre supplémentaire.

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Comment décrire le logement retenu ?

L’appartement en question est situé rue Saint-Nicolas, non loin de la place de la Bastille, bien desservie par les transports en commun. Doté d’une petite cour pavée, au style très parisien, il offre de belles prestations, notamment avec ses poutres apparentes. Un bien haut de gamme au cœur du 12 e arrondissement, baigné par 3 ambiances différentes, une pour chaque opportunité de sortie ! La première, concerne le marché d’Aligre (très populaire, très animé, très prisé, très typique), la seconde est le Faubourg Saint Antoine (une belle artère agrémentée de nombreuses boutiques) et la troisième est à l’actif de la Rue Saint-Nicolas (petite rue avec des petites boutiques plus intimistes).

 

Comment conclure une vente rapidement et efficacement ?

À la suite de cette visite, Pierre a un vrai coup de cœur pour ce logement. Sans compter qu’il se situe au-dessous des 10 000 € le m², alors qu’il devrait atteindre facilement les 11 000 €. Dans un café voisin, il rédige, avec Delphine, une offre au prix que notre chasseur d’appartement transmet directement par mail, pour disposer d’une trace écrite de la date et de l’heure. Très rapidement, l’agent immobilier rappelle Delphine, pour lui indiquer que c’est bien la première offre reçue, qu’elle est donc prioritaire et qu’ainsi, Pierre peut considérer que la vente est conclue.

 

Un concurrent inattendu : comment faire le poids ?

À 18 h 30, rebondissement inattendu : l’agence immobilière annonce à Delphine et Pierre qu’elle a reçu une seconde offre dans la même journée. Ce qui signifie que « l’affaire n’est pas gagnée » ! Après quelques instants d’abattement, Delphine creuse davantage les arguments de son client : avec 50 % d’apport, une offre au prix et un auto-financement par la location, le dossier présente déjà d’excellents atouts. Pour les accentuer encore davantage, notre chasseur immobilier propose à Pierre des solutions  possibles : peut-il retirer la clause suspensive de son prêt ? Envisagerait-il de laisser la gestion locative du bien à l’agence ? Pierre réfléchit et accepte d’envoyer une seconde offre en mentionnant ces nouvelles dispositions : envoyé le 4 avril, il devra attendre le 10 avril pour obtenir une réponse positive. Une attente absolument insupportable pour Delphine et Pierre, mais qui, heureusement, se solde par l’acceptation du vendeur.

 

Quel était l’état général de l’appartement ?

Avec un vendeur qui vivait à Londres, l’appartement parisien était peu habité : de fait, il est impeccable ! Delphine a mené une étude approfondie sur les meilleures conditions de location et a partagé cette étude avec son client. Notre chasseur immobilier a poussé sa recherche pour indiquer, à son client, qu’une location en meublé est fiscalement plus intéressante. Sans compter que, dans ces conditions, il est toujours plus simple de récupérer un bien, si, d’aventure Pierre décidait de l’occuper lui-même.

 

Le retour sur expérience du chasseur immobilier

Delphine Conty se rappelle de Pierre comme un client en or : « des clients comme ça, on aimerait en avoir tous les jours » ! Il savait précisément ce qu’il voulait et communiquait bien avec elle ! Ce dossier met en évidence que la relation avec les agents immobiliers doit être intense afin que le chasseur immobilier arrive à trouver le bien recherché. Il faut donc se montrer très solide vis-à- vis des clients, pour manœuvrer de la meilleure des manières.

 

Des souvenirs intenses mais positifs pour l’investisseur

Pour Pierre, cette aventure n’a pas manqué de piquant : un vrai ascenseur émotionnel ! En moins d’une journée, on lui montre des photos d’un bien « off market » parfait, il saute dans le train, visite, prend sa décision dans le quart d’heure qui suit, fait une offre au prix et se positionne en premier. À ce moment-là, tous les indicateurs sont au vert. Jusqu’au coup de fil qui remet tout en cause ! Ensuite, malgré l’acceptation de l’offre, le 10 avril, la promesse définitive ne sera signée que deux mois plus tard, le temps de récupérer l’ensemble des pièces du dossier. Parallèlement, les taux d’intérêt remontent et cet attentisme agace. Heureusement, Pierre reste toujours très satisfait du bien acheté, au point d’envisager de l’occuper immédiatement lui-même…