Chasseur d’appartement Paris 12e pour un Parisien exerçant sur Lille

Trouvé !

Découvrez une recherche menée rapidement par Delphine Conty, notre Chasseur d’appartement Paris 12 e. À la recherche d’un investissement locatif, en définitive, Arthur va succomber au charme d’un bien, au cœur du 12 e arrondissement, concentrant 3 ambiances distinctes. Du coup, il va peut-être l’habiter lui-même au lieu de le louer…

 

Quel est le projet client ?

Arthur est un jeune homme de 30 ans, qui occupait jusqu’ici, à titre gracieux, — le bien appartenant à la SCI familiale, un appartement, rue Saint-Jacques, dans le 5 e arrondissement de Paris. Soucieux de se constituer un patrimoine, il entame des recherches pour un investissement locatif, dans un secteur élargi, comprenant, à la fois, les 9 e , 10 e et 11 e arrondissements.

 

Pourquoi un chasseur d’appartement ?

Après une recherche active, menée pendant 6 mois, Arthur décide de se faire accompagner par un chasseur immobilier. Sa principale difficulté était de conjuguer la réactivité nécessaire à cet achat et les contraintes de sa vie professionnelle : il est conseiller politique à Lille. Autrement dit, il ne dispose que du week-end pour des visites éventuelles.

 

Pourquoi HOME SELECT chasseur immobilier ?

Arthur a donc effectué une demande de recherche en ligne, le 28 mars 2017 à 0 h 7 ! Le lendemain, notre chasseur immobilier, Delphine Conty, le rappelait, pour lui expliquer le fonctionnement de Home Select et ses honoraires. Après avoir levé ses inquiétudes initiales, liées à une méconnaissance totale de ce métier, elle lui fait parvenir un mandat vierge et la grille des critères à compléter, pour bien définir la recherche envisagée.

 

Quels sont les critères du mandat de recherche ?

Au cours des différents échanges téléphoniques qui suivent, Delphine Conty apprend qu’Arthur avait déjà formulé une offre pour un appartement, dans le 10 e arrondissement, avant de se rétracter, après la signature de promesse de vente. Inquiète de se retrouver face à un acquéreur qui n’est pas prêt à franchir le pas, notre chasseur d’appartement lui demande davantage de précisions à ce sujet : au-delà de sa situation en rez-de- chaussée (1 er bémol), le bien en question enregistrait de lourdes charges, qu’il n’avait pas bien appréhendées au départ.

 

Cette première expérience permettait à Delphine Conty de présenter une de ses valeurs ajoutées : sa faculté à filtrer ces biens-là, afin de ne retenir que les visites les plus intéressantes.

Par ailleurs, lorsqu’un client a déjà passé plusieurs semaines en recherche, il est bien conscient du marché parisien et de ses critères : dans ce cas précis, Arthur désirait une surface minimum de 70 m², 2 chambres et un séjour spacieux, pour un budget de 830 000 € tout inclus (frais de notaire, d’agence et de chasseur). À noter qu’il acceptait aussi de réaliser quelques petits travaux, le cas échéant.

 

Quel est le plan d’action du chasseur d’appartement ?

Dès réception du mandat, signé le 3 avril 2017, Delphine Conty s’est tournée vers son réseau, pour leur présenter son dossier. Un dossier doté d’un très bon financement, ce qui devait faciliter la recherche…

 

Comment s’est passée la recherche ?

Le lendemain matin, on lui présentait un bien « off market », en totale adéquation avec ses vœux. Mais si Arthur ne pouvait pas venir dans les heures qui suivaient, l’appartement lui passait sous le nez. Du coup, Delphine le contacte, lui envoie, par mail, la fiche du bien, avec quelques photos et lui demande ce qu’il en pense. Intéressé, il se libère et prend immédiatement le train pour la Capitale : à 14 h, le même jour, il est devant l’appartement, au côté de Delphine. Malgré la réactivité d’Arthur, ils doivent tout de même attendre que les premiers visiteurs sortent du bien…

 

Comment le chasseur d’appartement a-t- il trouvé ?

Par ses contacts professionnels privilégiés, Delphine Conty a pu présenter un bien parfait pour un investissement locatif. En effet, si l’appartement ne disposait que d’une seule chambre, tout en ayant la possibilité d’en faire 2, il s’avère qu’en location, cette approche est nettement plus intéressante pour le propriétaire.

 

Quelle est la description du bien trouvé ?

L’appartement en question est situé rue Saint-Nicolas, non loin de la place de la Bastille, bien desservie par les transports en commun. Doté d’une petite cour pavée, au style très parisien, il offre de belles prestations, notamment avec ses poutres apparentes. Un bien haut de gamme au cœur du 12 e arrondissement, baigné par 3 ambiances différentes, une pour chaque opportunité de sortie ! La première, concerne le marché d’Aligre (très populaire, très animé, très prisé, très typique), la seconde est le Faubourg Saint Antoine (une belle artère agrémentée de nombreuses boutiques) et la troisième est à l’actif de la Rue Saint-Nicolas (petite rue avec des petites boutiques plus intimistes).

 

Comment s’est décidé notre client ?

À la suite de cette visite, Arthur a un vrai coup de cœur pour ce logement. Sans compter qu’il se situe au-dessous des 10 000 € le m², alors qu’il devrait atteindre facilement les 11 000 €. Dans un café voisin, il rédige, avec Delphine, une offre au prix que notre chasseur d’appartement transmet directement par mail, pour disposer d’une trace écrite de la date et de l’heure. Très rapidement, l’agent immobilier rappelle Delphine, pour lui indiquer que c’est bien la première offre reçue, qu’elle est donc prioritaire et qu’ainsi, Arthur peut considérer que la vente est conclue.

 

Comment s’est démarqué notre client vis-à- vis de la concurrence ?

À 18 h 30, rebondissement inattendu : l’agence immobilière annonce à Delphine et Arthur qu’elle a reçu une seconde offre dans la même journée. Ce qui signifie que « l’affaire n’est pas gagnée » ! Après quelques instants d’abattement, Delphine creuse davantage les arguments de son client : avec 50 % d’apport, une offre au prix et un auto-financement par la location, le dossier présente déjà d’excellents atouts. Pour les accentuer encore davantage, notre chasseur immobilier propose à Arthur des solutions  possibles : peut-il retirer la clause suspensive de son prêt ? Envisagerait-il de laisser la gestion locative du bien à l’agence ? Arthur réfléchit et accepte d’envoyer une seconde offre en mentionnant ces nouvelles dispositions : envoyé le 4 avril, il devra attendre le 10 avril pour obtenir une réponse positive. Une attente absolument insupportable pour Delphine et Arthur, mais qui, heureusement, se solde par l’acceptation du vendeur.

 

Des travaux ont-ils été faits ?

Avec un vendeur qui vivait à Londres, l’appartement parisien était peu habité : de fait, il est impeccable ! Par ailleurs, pour tromper les moments d’attente, Delphine a mené une étude approfondie sur les meilleures conditions de location : en effet, il s’avère qu’un bien avec une seule chambre est mieux loué qu’avec deux : il n’était donc pas nécessaire d’envisager des travaux dans ce sens. Notre chasseur immobilier a poussé sa recherche pour indiquer, à son client, qu’une location en meublé est fiscalement plus intéressante. Sans compter que, dans ces conditions, il est toujours plus simple de récupérer un bien, si, d’aventure Arthur décidait de l’occuper lui-même.

 

La conclusion de votre chasseur d’appartement

Delphine Conty se rappelle d’Arthur comme un client en or : « des clients comme ça, on aimerait en avoir tous les jours » ! Il savait précisément ce qu’il voulait et communiquait bien avec elle ! Après, ce dossier met aussi en évidence, selon elle, que beaucoup de choses se passent en coulisse et que les agences immobilières ont beaucoup de cartes à jouer dans ce domaine ! Il faut donc se montrer très solide vis-à- vis des clients, pour manœuvrer de la meilleure des manières.

 

Le mot de la fin pour notre client

Pour Arthur, cette aventure n’a pas manqué de piquant : un vrai ascenseur émotionnel ! En moins d’une journée, on lui montre des photos d’un bien « off market » parfait, il saute dans le train, visite, prend sa décision dans le quart d’heure qui suit, fait une offre au prix et se positionne en premier. À ce moment-là, tous les indicateurs sont au vert. Jusqu’au coup de fil qui remet tout en cause ! Ensuite, malgré l’acceptation de l’offre, le 10 avril, la promesse définitive ne sera signée que deux mois plus tard, le temps de récupérer l’ensemble des pièces du dossier. Parallèlement, les taux d’intérêt remontent et cet attentisme agace. Heureusement, Arthur reste toujours très satisfait du bien acheté, au point d’envisager de l’occuper immédiatement lui-même…