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Immobilier : le point sur l’actualité

Ce mois de mai 2016 rime avec études et analyses pour le secteur immobilier ! Quels sont alors les résultats et observations ? C’est ce que nous vous proposons de découvrir avec cet article.

Immobilier commercial : une situation à surveiller[1]

Selon une analyse récente effectuée par le haut conseil de stabilité financière (HCSF) qui dépend du ministère de l’Économie, des risques pèsent sur l’immobilier commercial français avec, d’un côté, une « forte demande » et de l’autre côté une « valorisation excessive ». Pour résumer la situation de l’immobilier commercial en France, le HCSF évoque des prix élevés, une augmentation des taux de vacance et une rentabilité en baisse.

Ainsi, le HCSF estime que « l’immobilier commercial français dans son ensemble pourrait présenter une surévaluation, dans une fourchette de 15/20 %, avec des [nombres] proches de 30 % pour certains segments tels que les bureaux parisiens ».

Si le HCSF souhaite alerter plutôt qu’alarmer, la menace est bel et bien réelle. Le haut conseil appelle donc à la vigilance, car si les prix progressent, les rendements eux régressent. Une situation qui contraste avec celle « des principales économies voisines ». En outre, les taux de vacance des bureaux franciliens sont, depuis plusieurs années maintenant, relativement élevés.

Le HCSF conclut en expliquant que ces divers facteurs seraient « particulièrement propice [s] à l’émergence d’un épisode d’emballement, pouvant pousser certains acteurs à réaliser des opérations à risque, tant en termes de viabilité du projet que de pratiques d’endettement ».

Étude du Crédit Foncier : le crédit immobilier à la française a ses défenseurs[2]

Mai 2016 : selon une étude réalisée par le Crédit Foncier, les particuliers comme les banques et les responsables politiques défendent le crédit immobilier à la française. Autre résultat de cette enquête : en 2015, les encours de prêts à l’habitat ont augmenté de 3,4 %.

Mais qu’est-ce qui rend le crédit immobilier français si particulier ? Premièrement, le taux fixe. Deuxièmement, son octroi, non pas en fonction de la valeur du bien, mais en fonction de la capacité des demandeurs à rembourser. Une façon de faire qui évite les saisies de maisons et autres variations de mensualités (comme c’est le cas en Espagne ou encore aux États-Unis, par exemple).

Pour les particuliers et professionnels, le crédit immobilier à la française possède donc divers atouts qu’il faut défendre.

Étude Ifop/OptimHome sur le rapport des Français à l’immobilier[3]

Le mardi 24 mai 2016, OptimHome a publié les résultats d’une étude effectuée en partenariat avec l’Ifop. Le sujet ? Le rapport des Français à l’immobilier. Et la principale observation de cette étude est la suivante : la durée des prêts contractés par les Français est de plus en plus longue. Cette enquête, menée auprès de 1 522 personnes âgées de 25 à 35 ans, révèle ainsi que les habitudes des Français en matière de crédit immobilier ont évolué.

Qu’apprenons-nous d’autre avec cette étude ? Au cours des trois dernières années, 35 % des personnes interrogées ont acheté un logement d’une valeur inférieure à 150 000 euros. Une somme qui peut aussi bien représenter un studio parisien qu’une belle maison de campagne. Concernant les biens d’une valeur comprise entre 150 000 et 200 000 euros, ils représentent 25 % des achats réalisés lors de ces trois dernières années. Pour 30 % des acquisitions, le prix d’achat atteint 200 000 à 350 000 euros. Enfin, pour 10 % des biens achetés, le prix d’achat dépasse les 350 000 euros.

En outre, 77 % des acheteurs interrogés ont eu recours à un crédit immobilier. Parmi eux, seuls 11 % ont pu financer au moins 50 % du bien avec leur apport personnel. Parallèlement, pour 59 % des acquéreurs, leur épargne personnelle n’a permis de financer « que » 20 % de leur achat.

Enfin, toujours selon cette étude, au cours des trois dernières années, 39 % des crédits immobiliers ont été accordés pour de très longues durées (21 à 30 ans), un nombre surprenant, car en nette augmentation. Une grande majorité de crédits est désormais accordée pour plus de 15 ans contrairement au début des années 2000 où 15 ans était, en général, la durée maximale d’emprunt.

Que faut-il retenir de cette étude ? Trois principales observations :

  • les prix de l’immobilier ont baissé, mais le budget des acheteurs reste, quant à lui, stable ;
  • une minorité de Français a pu financer la moitié de son achat immobilier avec son apport personnel ;
  • la durée des emprunts s’allonge et nombreux sont ceux qui optent pour un remboursement sur 21 à 30 ans.

Les Français et les professionnels de l’immobilier[4]

Autre étude OptimHome/Ifop, autre question : comment les Français perçoivent-ils les professionnels de l’immobilier ? Parmi les ménages interrogés, 64 % — un nombre en hausse — ont fait appel aux services d’un expert du secteur pour acheter un bien au cours de ces trois dernières années. Les sondés ayant mis un bien en vente sont, quant à eux, 62 % a avoir choisi de faire confiance à un professionnel. Parmi eux, 47 % ont opté pour un mandat simple et 34 % pour un mandat exclusif.

Et que pensent les vendeurs des prestations des professionnels auxquels ils ont fait appel ? 88 % se disent satisfaits (contre 83 % en 2015). Ces 88 % sont divisés en deux catégories : 37 % de « tout à fait satisfaits » et 51 % de « plutôt satisfaits ». Les services qu’ils attendent le plus de la part d’un agent immobilier sont les suivants :

  • estimation la plus fiable possible du bien selon le marché actuel ;
  • vérification de la solvabilité des acheteurs ;
  • réalisation des visites et comptes-rendus.

Si vous souhaitez acheter un bien immobilier, l’idéal est de faire appel, non pas à un agent immobilier, mais plutôt à un chasseur d’appartement. Et si vous choisissez de faire confiance à l’équipe Home Select, vous êtes certain(e) de compter parmi les clients satisfaits. Professionnalisme, rigueur et réactivité sont nos maîtres mots. N’hésitez donc pas à nous faire appel !

 

 

[1]      http://immobilier.lefigaro.fr/article/une-bulle-immobiliere-pourrait-bien-eclater-en-france_9835584a-20b9-11e6-9858-cbfe92ef52f7/

[2]      http://www.lemonde.fr/immobilier/article/2016/05/24/front-uni-pour-la-defense-du-credit-immobilier-a-la-francaise_4925081_1306281.html

[3]      http://www.boursorama.com/actualites/immobilier-quel-budget-quelle-duree-de-credit-et-quel-apport-personnel-pour-les-francais-0706396168da7763f0e80b34cc7b7cbb

[4]      http://www.lavieimmo.com/taux-emprunt/comment-les-francais-percoivent-les-agents-immobiliers-35830.html