immobilier haut de gamme Paris : exemple d'appartement

Un point sur l’immobilier de prestige en France

De l’avis des spécialistes, le marché de l’immobilier de prestige est porteur. Selon Laurent Demeure, président de Coldwell Banker France et Monaco, l’année 2015 a été « une belle année », 2016 se positionne comme « une plus belle année encore »[i]… Explications.

Un retour en force de la pierre

Immeuble Haussmannien à Paris

« C’est la première fois en cinq ans que les particuliers pensent que c’est le moment d’acheter. Cette fois, ce ne sont pas les professionnels qui le disent, ce sont les particuliers qui en sont convaincus », souligne Sébastien de Lafond, président de Meilleurs Agents[1]

Un état de grâce porté par des taux d’intérêt extrêmement faibles qui créent de belles opportunités – que ce soit pour les primo-accédants, les secondo-accédants ou les investisseurs. Tout le monde souhaite actuellement profiter de cette aubaine : pouvoir s’endetter à hauteur de 1,5 % ou 2 % sur 15 ou 20 ans.

Et pour l’instant, ce nouveau plébiscite pour la pierre ne se traduit pas par des hausses de prix fantasques : les notaires estiment l’augmentation à 2,6 % en un an sur Paris, pour une progression moyenne de 0,7 % sur l’ensemble du territoire. Des taux qui ne traduisent aucun emballement, dans la mesure où même si la capitale enregistre rapidement des transactions, les acheteurs n’achètent pas n’importe quoi.

En d’autres termes, le marché de l’immobilier est aujourd’hui plutôt sain — concurrentiel, mais sans spéculation – que ce soit pour les biens dans le neuf ou dans l’ancien.

Un marché dynamisé par les acheteurs français

Immeuble Haussmannien à Paris

L’embellie du marché immobilier français touche également le segment du luxe. « Les résultats du 3ème trimestre, encore en cours, confirment la tendance positive du début de l’année », explique Alexander Kraft, président-directeur général de Sotheby’s International Realty France — Monaco.[2]

Des résultats majoritairement portés par les clients français, puisqu’ils représentent plus de 70 % des clients actuels, alors qu’ils n’étaient que de 50 % auparavant. En effet, le paysage des acheteurs de biens de prestige s’est légèrement modifié.

On assiste actuellement au retrait des Russes, notamment en raison des sanctions exercées sur ce pays, mais également de l’affaiblissement du rouble et de la chute du cours du pétrole. Le Moyen-Orient et les pays pétroliers sont également en retrait sur ce marché, même s’ils reviennent petit à petit.

Les attentats commis sur le sol français, les mouvements sociaux et les inondations à Paris, ont contribué à faire hésiter les investisseurs étrangers, notamment les Américains, qui ne sont plus assurés lorsqu’ils voyagent en France, ce qui rend difficile l’organisation des rendez-vous avec eux.

« Par ailleurs, depuis le Brexit et la chute correspondante de la Livre Sterling, les Anglais sont aujourd’hui plutôt vendeurs en France, pas acheteurs » souligne Alexander Kraft.

Heureusement, « les acheteurs européens (d’Allemagne, des pays du Benelux, de la Scandinavie, etc.) se montrent moins impressionnés par les événements et continuent d’être actifs sur le marché français » précise-t-il. Tout comme la Chine, qui reste bien présente – continuant d’investir largement sur l’extérieur.

Paris au cœur de toutes les convoitises

Paris de nuit

Le réseau Émile Garcin, spécialisé dans l’immobilier de prestige, a noté une activité estivale nettement moins importante que l’année précédente dans la région Languedoc Roussillon Midi-Pyrénées, du fait de l’« absence significative des Etrangers ». Consécutivement aux événements du 14 juillet à Nice.

Mais il s’agit de l’unique bémol enregistré en Province sur le marché des biens de luxe. Les grandes villes, comme Bordeaux, les destinations touristiques classiques, comme la côte Basque ou le bassin d’Arcachon, ont enregistré de belles transactions : un manoir historique au Croisic (1,4 million d’euros), une ville à Saint-Jean-Cap-Ferrat (11,5 millions d’euros), un loft design à Bordeaux (4,69 millions)…

Tout comme en Charente-Maritime, sur l’île de Ré, mais aussi sur les terres dans le pays saintongeais : les professionnels y observent une belle montée en puissance (auprès des étrangers notamment), sur des biens qui ont tous les critères pour devenir de l’immobilier de luxe, sans en avoir le prix. À l’image d’une villa « pieds dans l’eau » vendue à Royan pour 2,9 millions d’euros.

Et bien sûr, Paris. Une ville qui reste, malgré les événements de novembre 2015, l’une des valeurs sûres en termes de placement immobilier. Et cela pour tous les types de biens – que ce soit pour des appartements familiaux, entre 1 à 3 millions, ou des biens plus haut de gamme à plus de 5 millions.

Il semblerait que le délai des transactions réalisées sur la Capitale ait diminué, pour passer de 6 à 3 mois en moyenne. Même si certaines opérations peuvent se solder en une quinzaine de jours. À l’image des 4 appartements avec vue sur la Tour Eiffel, commercialisés à plus de 20 000 € le m². Un prix nettement plus favorable aux investisseurs que celui proposé dans d’autres grandes capitales du monde, comme Hong Kong, Londres ou encore New York…

 

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[1] Source citation : http://immobilier.lefigaro.fr/article/la-pierre-revient-en-force-dans-le-coeur-des-francais_528275b4-7fe9-11e6-8335-81b4993a1518/

[2] Source citation : http://patrimoine.lesechos.fr/immobilier/prix/0211308858939-immobilier-de-luxe-les-francais-reviennent-2029471.php#

[i] Source citation : http://bfmbusiness.bfmtv.com/mediaplayer/video/la-vie-immo-vendre-sur-le-marche-du-prestige-en-france-1909-863949.html