Actualité immobilière : hausse des prix, taux toujours bas et demandes de prêt refusées

Meilleur taux immobilier en ce moment
Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur pinterest
Partager sur email

Le début d’année est l’occasion parfaite pour faire le point sur l’année écoulée et pour faire des prévisions sur celle qui démarre tout juste. Alors, quel est le bilan pour 2019 ? Comment débute 2020 ? Entre hausses des prix et emprunteurs recalés, voici un point sur l’actualité.
 

Prix en (très forte) hausse

Un nombre croissant de Français veut investir dans l’immobilier. Cependant, cet engouement a un impact sur les prix dans les grandes villes. Ainsi, à Villeurbanne par exemple, les prix des logements anciens ont augmenté de 12,7 % en 2019 contre une moyenne de 6 % par année depuis 2012. Et si Villeurbanne est en tête des grandes villes où les prix ont le plus augmenté, elle est suivie de près par Brest dans le Finistère où la hausse est égale à 12 %. Les atouts de la ville bretonne sont nombreux : elle est dynamique, proche de la mer et de destinations touristiques comme Landéda ou encore Le Conquet et l’on y trouve de multiples entreprises. Toujours dans l’Ouest, on constate une hausse importante des prix à Rennes (+10,4 %), mais aussi à Nantes (+9,5 %). Des villes qui attirent notamment les jeunes diplômés, mais aussi les petites familles qui y trouvent tout ce dont elles ont besoin. À Angers, les prix ont augmenté de 11 % tandis qu’au Mans, ils ont crû de 7,1 %. Un classement des 10 villes de 100 000 habitants où les prix ont le plus augmenté en 2019 a été établi par seloger.com. Le voici :
 

Ville

Hausse Prix du mètre carré

Villeurbanne

12,7 % 3 450 euros

Brest

12 % 2 014 euros
Angers 11 % 2 346 euros

Rennes

10,4 % 3 634 euros
Nantes 9,5 % 3 706 euros
Toulouse 8,2 % 3 505 euros

Mulhouse

8,2 % 1 521 euros
Tours 8 % 2 723 euros
Lyon 7,7 % 5 065 euros
Metz 7,5 % 2 411 euros

Des emprunteurs recalés

Vous pensiez que les taux d’intérêt toujours très bas – 1 à 1,3 % environ pour 20 ans en ce début d’année – permettent de devenir propriétaire plus facilement ? Sachez que ce n’est pas forcément le cas. D’ailleurs, plusieurs emprunteurs en ont fait les frais à cause du taux plafond au-dessus duquel les banques refusent de prêter. Car, si de nombreux ménages obtiennent l’accord de leur banque (ou d’un autre établissement bancaire), certains profils se retrouvent dans une impasse à cause des taux d’usureDes emprunteurs recalés
La Banque de France met en place un taux plafond afin de protéger les particuliers souhaitant contracter un prêt immobilier. Ainsi, au-dessus de ce taux (calculé en fonction des taux moyens augmentés d’un tiers), les banques ont tout bonnement interdiction de prêter. Au 1er janvier 2020, les taux fixes des prêts ont été établis à entre 2,51 % et 2,61 %. C’est moins qu’au dernier trimestre 2019. Or, plus ces plafonds sont en baisse et plus il est compliqué pour certains dossiers de passer
D’ailleurs, les ménages les plus modestes font partie des premiers impactés par ce problème. Mais certaines personnes aux ressources plus élevées, voire très élevées, peuvent aussi essuyer des refus. Un courtier a ainsi donné l’exemple d’une femme de 65 ans percevant 1 700 euros par mois et voulant acheter une maison à 167 000 euros à Lyon avec 85 000 euros d’apport. Pour un emprunt de 97 000 euros sur 20 ans, elle a obtenu un prêt à 1,5 %. Mais à cause, entre autres, du taux de son assurance (environ 1 %), le taux total de son dossier a atteint 2,76 % soit plus que la limite établie par la Banque de France. Sa demande de prêt a donc été refusée.
 

L’immobilier en 2020

2019 a été une très belle année pour le secteur de l’immobilier, tant dans l’ancien que dans le neuf et pour l’achat comme pour la location. Mais qu’attendre de 2020 ? 
Il faut savoir que les taux sont en légère hausse tandis que les conditions pour emprunter sont plus sévères (car les banques gagnent moins d’argent avec la baisse des taux). En outre, il a été demandé aux banques de ne pas prêter sur plus de 25 ans et de réduire le taux d’effort imposé aux particuliers souhaitant contracter un prêt. 
Parallèlement, à Paris, certains arrondissements ont affiché des prix en baisse fin 2019. Cependant, il est encore trop tôt pour tirer des conclusions et évoquer un « retournement de marché ». La nouvelle année devrait tout de même être favorable aux acheteurs comme aux vendeurs ainsi qu’aux professionnels du secteur.
 
1-https://edito.seloger.com/actualites/barometre-lpi-seloger/10-grandes-villes-prix-immobilier-a-plus-augmente-2019-article-35512.html + https://www.capital.fr/immobilier/credit-immobilier-ces-menages-qui-ne-peuvent-plus-emprunter-a-cause-des-taux-bas-1359433 + https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/OPINION-2020-vers-un-retournement-de-l-immobilier—29827976/

Abonnez-vous à notre newsletter

les conseils hebdomadaires de nos chasseurs immobiliers

D'autres articles intéressants

Souhaitez-vous tester nos chasseurs immobiliers ?

equipe chasseur d'appartement