Découvrez l’historique de l’évolution des prix immobiliers à Paris. 

Prix immobilier à Paris au 20 avril 2022 : 10 ERREURS À ÉVITER ABSOLUMENT SI VOUS ACHETEZ UNE MAISON À PARIS

De plus en plus de familles se tournent vers le projet d’emménager dans une maison. Plus que jamais, nous ressentons l’envie de nous sentir bien chez nous, et d’avoir un maximum d’espace à disposition pour ne pas être à l’étroit. Si vous envisagez vous aussi d’investir dans une maison individuelle, sachez qu’il faut connaître les principaux pièges auxquels vous vous exposez, dans l’optique de les éviter intelligemment. HOME SELECT peut naturellement vous aider à faire les bons choix au moment de visiter des maisons en Île-de-France.


1. Avoir une idée floue de votre budget et votre capacité d’emprunt


Vous ne pouvez pas vous lancer dans les visites de maisons si vous ne savez pas exactement combien vous pouvez investir, quelle mensualité de prêt vous pouvez vous permettre d’assumer, ou encore quel sera votre apport. N’oubliez pas qu’au moment d’émettre une proposition d’achat, vous êtes potentiellement en concurrence avec plusieurs autres acquéreurs. S’ils ont réfléchi de façon plus approfondie et plus concrète à leur projet, ils ont toutes les chances de vous dépasser et de passer sur le dessus de la pile…  Lancez-vous uniquement après avoir clairement élaboré votre budget et posé toutes vos limites.


2. Négliger l’étude du marché sur le quartier


À Paris, plus que dans n’importe quelle autre ville de France, on observe d’importants écarts entre les tendances et les prix pratiqués d’un arrondissement à l’autre, d’un quartier à l’autre… et parfois même d’une rue à l’autre ! Avant d’envoyer une offre d’achat à un propriétaire, vous devez bien connaître le marché local, et maîtriser toutes les spécificités propres au quartier. Le recours à l’aide d’un professionnel, comme un chasseur de bien HOME SELECT, est naturellement très utile dès cette étape (et même avant).


3. Emprunter sans négocier


Vous avez certainement besoin de souscrire un crédit bancaire pour devenir propriétaire de votre maison à Paris. Et face à la tension existante, vous devez obtenir votre prêt le plus rapidement possible, en vue de composer avec un marché où chaque heure compte ! Cet empressement réel ne doit pas vous empêcher de négocier et de protéger vos intérêts. Quand vous recevez une offre de crédit de la banque et que celle-ci peut être négociée, n’hésitez pas à vous lancer pour modifier le taux, les conditions de rachat ou encore les modalités de remboursement en cas de soucis de santé, par exemple.


4. Passer à la trappe les questions sur l’histoire de la maison


Une maison à Paris, ou en périphérie, a sans aucun doute une véritable histoire, parce qu’elle a potentiellement été construite il y a plusieurs dizaines d’années… voire davantage. Afin de réaliser le choix le plus éclairé possible, n’oubliez pas d’interroger le propriétaire au sujet de la date de construction, ainsi que des différents travaux qui ont été faits récemment. Demandez si ceux-ci ont été effectués par les particuliers ou par des professionnels. Cela pourra vous aider à vous faire une idée de la qualité des aménagements, et à trouver des marges de négociation.


5. Oublier les diagnostics immobiliers


Pour la vente d’une maison à Paris, comme pour tous les logements partout en France, il faut établir un certain nombre de diagnostics immobiliers. Leur nombre varie en fonction de la date de construction, de l’emplacement du bien et de l’ancienneté des équipements. Dans tous les cas, vous devez avoir un Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) et un État des Risques et Pollutions (ERP). Lisez bien toutes les informations présentes dans ces rapports, qui sont soumis à plusieurs réglementations.


6. Omettre les contraintes légales


Si la maison que vous souhaitez acheter en région parisienne se trouve dans un lotissement ou qu’elle est mitoyenne, il se peut que vous deviez respecter un certain nombre de règles, notamment sur la façade de l’habitation et les aménagements extérieurs. De plus, des servitudes de passage en place peuvent aussi affecter votre quotidien. Interrogez bien le propriétaire sur tous ces petits détails susceptibles d’impacter votre qualité de vie, cela montrera également que vous avez un projet d’installation sérieux.


7. Sous-estimer l’importance des conditions suspensives


Quand on transmet une offre d’achat pour une maison à Paris, on pense généralement à la condition suspensive de prêt. Celle-ci permet de concrétiser la vente si – et seulement si – vous parvenez à obtenir un emprunt bancaire. Mais vous pouvez aussi élaborer une condition suspensive liée aux travaux que vous souhaitez faire, notamment s’ils sont indissociables d’une autorisation administrative (agrandissement de la surface habitable, modification de la façade).


8. Penser achat, et jamais revente


Il est tout à fait logique que vous pensiez en priorité à votre achat immobilier, puisque vous êtes dans une optique d’emménagement . Cela dit, parce que vous ne savez pas de quoi l’avenir sera fait, vous devez aussi penser à la revente, même si celle-ci n’est pas à l’ordre du jour. Favorisez autant que possible les quartiers d’avenir, sur lesquels vous savez que vous n’aurez pas de difficulté à trouver un nouvel acquéreur. Évitez également les coups de cœur trop atypiques, qui peuvent être compliqués à valoriser auprès d’un public lambda.


9. Visiter une seule fois


On conseille généralement de demander des contre-visites avant d’envoyer une offre d’achat. Idéalement, vous avez tout intérêt à tester plusieurs visites à plusieurs moments différents de la journée et de la semaine. Cela vous permet d’avoir une idée claire de la dynamique du quartier, de l’ensoleillement des pièces de vie et des nuisances possibles. Une seule visite peut être trompeuse, ne l’oubliez pas.


10. Se lancer seul


Avec Internet, vous avez l’impression que vous pouvez facilement accéder en autonomie à de nombreuses offres de maisons en vente autour de Paris. Il est vrai que beaucoup de biens peuvent être trouvés de cette manière. Mais si vous aspirez à trouver une habitation répondant réellement à toutes vos attentes, vous serez forcément gagnant en vous faisant accompagner d’un professionnel dont c’est le métier. Si vous passez par HOME SELECT, vous allez non seulement gagner du temps sur les visites, mais aussi avoir la certitude qu’un expert capable de comprendre toutes vos attentes travaille exclusivement pour vous et pour préserver vos intérêts.


LES MAISONS, NOUVELLE COQUELUCHE DU MARCHÉ IMMOBILIER PARISIEN !


Quand on s’intéresse aux dernières études relatives au marché immobilier parisien, une tendance se révèle de manière systématique sur ces derniers mois : de plus en plus d’acheteurs se tournent vers les maisons. En un trimestre seulement, on a observé une hausse de près de 20 % concernant les ventes de maisons sur l’Île-de-France. Cette forte demande contribue à augmenter les prix dans le domaine : ceux des maisons individuelles ont atteint des sommets au 3e trimestre 2020.


L’incroyable attrait des villes de petite couronne


Dans certaines villes de petite couronne comme Maisons-Alfort, les prix des maisons ont grimpé de 22 % ces trois dernières années (20 % à Villejuif, mais aussi près de 18 % à Montreuil). De plus en plus d’acquéreurs acceptent de quitter Paris pour investir en petite couronne, ce qui leur permet plus facilement de concrétiser le souhait de vivre dans une maison, plus compliqué dans une ville comme Paris où l’on trouve essentiellement des appartements.

Cependant, ce n’est pas parce que l’on se reporte sur la petite couronne qu’il est forcément simple d’acheter. Ici aussi, la part des maisons reste minoritaire. Et puisque de plus en plus de personnes rêvent d’une maison individuelle, celles-ci se vendent le plus souvent en quelques jours, selon les professionnels du milieu. Interviewé par Le Parisien[1], le directeur d’une agence immobilière de Maisons-Alfort admet même avoir « cinquante acheteurs potentiels pour une annonce ».


La recherche d’espace et de verdure


Avec le développement du télétravail dans les entreprises, beaucoup de professionnels peuvent désormais habiter un peu plus loin du bureau, ce qui leur permet de se projeter plus volontiers sur les villes de petite couronne. Mais puisque l’on peut être amené à passer plus de temps chez soi, on aspire aussi à s’y sentir bien, ce qui explique la popularité des maisons.

En parallèle, les Franciliens recherchent tout naturellement la verdure : les logements avec un petit jardin voient leurs prix atteindre des sommets ! Selon la dernière étude publiée par Century 21[2], le prix moyen des maisons a encore augmenté, puisqu’il est fixé à 359 459 € en Île-de-France pour le 3e trimestre 2020.

Cette élévation du prix s’explique notamment par la tension perceptible, due à la demande toujours très importante et à l’offre limitée.


Qui sont les acheteurs en quête d’une maison sur Paris ?


Les 30/40 ans semblent être ceux qui concrétisent le plus de projets immobiliers en ce moment sur Paris. Ce sont généralement eux qui font partie de la génération télétravail, avec une forte proportion de métiers liés au numérique, faciles à délocaliser du bureau.

De plus, cette cible matérialise également des désirs d’espace, puisque c’est à cet âge qu’on a l’habitude de commencer à se poser plus sérieusement dans la vie, à fonder sa famille et à avoir des enfants. Les envies de maison et de jardin n’en sont que plus importantes !

En parallèle, on observe aussi que les primo-accédants représentent une part assez conséquente des acquéreurs d’aujourd’hui, ce qui prouve que le contexte ne décourage pas les premiers achats. Ce sont majoritairement les cadres moyens parisiens qui se lancent. Cette catégorie socioprofessionnelle s’impose comme celle qui progresse le plus sur le marché de l’immobilier, avec une hausse de 7,9 % par rapport à la même période l’an dernier.


Les investissements retrouvent leurs titres de noblesse


Le confinement et la crise liée au Coronavirus ont impacté sérieusement le marché de l’immobilier en France. Cette envie de plus d’espace et d’un jardin a d’ailleurs émergé dans beaucoup d’esprits quand rester chez soi était une obligation : la hausse des ventes des maisons entretient un rapport certain avec l’épidémie que nous traversons.

En parallèle, si les investissements ont connu une forte baisse pendant le confinement, ils ont atteint un sommet inédit ce trimestre. Environ un tiers des transactions actuelles (33,4 %) s’attache à l’investissement locatif sur Paris. Une pratique toujours associée à une bonne stratégie, dans l’esprit des Français qui cherchent à placer leur argent de la meilleure façon possible.

Là encore, même quand il s’agit d’investir, de plus en plus de personnes se posent la question de choisir une maison plutôt qu’un appartement, car le potentiel de location et celui de faire une plus-value à la revente méritent d’être pris en considération.


Acheter une maison en région parisienne, un parcours du combattant ?


Face à une demande toujours plus appuyée et à une offre relativement limitée, les acquéreurs qui rêvent d’une maison à Paris rencontrent des difficultés pour concrétiser leur projet. En effet, puisque les vendeurs reçoivent généralement plusieurs dizaines de propositions pour un seul et même bien, trouver son logement peut nécessiter des mois, voire des années !

Pour se donner toutes les chances d’emménager dans une maison à proximité de Paris, il faut plus que jamais savoir s’entourer de professionnels. Si vous confiez votre recherche à un chasseur de biens en région parisienne, celui-ci sollicitera son réseau et pourra même vous présenter des offres off-market, qui ne sont pas encore publiées.

Le chasseur immobilier HOME SELECT ne se contente pas de se substituer à vous pour les recherches. Il vous accompagne aussi dans toutes les étapes de votre projet. Par exemple, il peut vous aider à rédiger le plus rapidement possible une offre d’achat, dans le but de retenir l’attention du vendeur et de voir votre demande arriver au-dessus de la pile.

L’achat d’une maison seul à Paris peut se révéler très compliqué, pour toutes les raisons évoquées dans cet article. Les acquéreurs, même quand ils sont très motivés et qu’ils ont de solides garanties, doivent toujours faire face à une concurrence extrêmement rude pour chaque bien. Mais s’ils se font aiguiller d’un chasseur HOME SELECT, ils s’assurent d’accéder le plus tôt possible aux offres, de bénéficier de la meilleure réactivité possible et d’avoir l’appui d’un expert pour tous leurs choix.

Malgré la période économique spéciale que nous traversons, tous les indicateurs sont au vert sur le marché de l’immobilier parisien . Les prix continuent de grimper, ce qui prouve que les biens restent attractifs, sans oublier que les conditions des prêts sont intéressantes. C’est le moment de concrétiser votre rêve d’une maison avec jardin !


[1] https://www.leparisien.fr/immobilier/immobilier-20-les-maisons-en-petite-couronne-atteignent-des-prix-delirants-14-10-2020-8402499.php

[2] https://www.mysweetimmo.com/2020/09/29/immobilier-paris-les-prix-grimpent-et-lactivite-seffondre/

Prix immobilier à Paris au 8 novembre 2021 : BAISSE DU PRIX DES APPARTEMENTS À PARIS : C’EST LE MOMENT DE CONCRÉTISER !

Le marché de l’immobilier parisien est toujours aussi tendu : la demande demeure bien plus importante que l’offre, raison pour laquelle les acheteurs se trouvent en position de faiblesse et perdent parfois patience. Mais tout n’est pas désespéré : on remarque aussi que les prix des grands appartements baissent légèrement, pour plusieurs raisons essentiellement conjoncturelles… Alors si vous rêvez d’un appartement familial au cœur de la capitale, c’est le moment où jamais de vous lancer : faites-vous accompagner d’un chasseur d’appartement pour décupler vos chances d’emménager dans le logement remplissant tous vos critères. 


Moins d’acheteurs pour les grands appartements à Paris


La crise liée à l’épidémie de Covid-19 a complètement bouleversé nos modes de vie, et elle a naturellement des répercussions importantes sur le marché de l’immobilier : on remarque que beaucoup de personnes souhaitent acheter, parce que les confinements successifs leur ont fait prendre conscience des faiblesses et des points négatifs de leur logement actuel.

En parallèle, la possibilité de recourir plus souvent au télétravail change la donne, puisque beaucoup n’ont plus l’obligation de choisir un appartement ou une maison proche de leur bureau. En toute logique, les biens les plus prisés sont les maisons avec un extérieur, et cela ne dérange pas les familles de quitter Paris pour venir en périphérie, afin d’avoir davantage d’espace et surtout un balcon ou, mieux encore, un jardin.

Ainsi, si on remarque une timide baisse des prix de l’immobilier partout à Paris (d’environ 0,6 % entre mars 2020 et septembre 2021), celle-ci est beaucoup plus forte sur les grands logements. En effet, tandis que les petits studios et les deux pièces ont légèrement augmenté (+ 0,2 %), les tarifs des grands logements ont chuté de 1,6 % sur la même période.


La pandémie a profondément bouleversé l’immobilier parisien, et cela peut vous profiter !


Avant l’épidémie de Covid-19 et les confinements, les grands appartements parisiens de plus de 100 mètres carrés se vendaient généralement très vite, rarement en plus de deux semaines, et souvent en off-market. Pour un même bien, de nombreuses candidatures arrivaient rapidement, les propriétaires avaient l’embarras du choix… Et acheter à Paris devenait réellement compliqué pour les familles nombreuses.

Alors même que 40 % des grands logements étaient vendus à leur prix initialement affiché avant les confinements, ce taux est tombé à environ 25 % aujourd’hui. Du côté des acquéreurs, cela signifie qu’il y a davantage de possibilités et plus de souplesse d’une manière générale dans les négociations.

Les arrondissements dans lesquels les prix des grands appartements ont le plus chuté sont le 1er et le 8e, des quartiers qui font partie des plus chers. En ce sens, s’ils étaient un peu trop onéreux pour votre budget il y a quelques mois ou années, ces secteurs peuvent devenir abordables pour vous aujourd’hui, grâce à la légère diminution des prix qui s’y observe. Bien évidemment, il faut garder en tête que l’on parle ici de logements spacieux dans des quartiers très prisés : bien qu’ils aient baissé, les tarifs restent élevés sur ce marché. Mais puisque la tension est moins importante, des opportunités intéressantes à saisir se trouvent plus facilement à l’heure actuelle.

Paris 1er, Immeuble 31 Place Dauphine


Comment négocier l’achat d’un appartement familial à Paris ?


En moyenne, d’après les professionnels de l’immobilier, un grand appartement à moins de 800 000 € est vendu en un mois – mais pour les logements plus grands et plus chers encore, entre 800 000 et un million d’euros, il faut généralement compter près de deux mois pour finaliser la vente (contre une quinzaine de jours seulement avant la pandémie, pour rappel).

Puisque les acheteurs sont moins nombreux à se manifester, vous avez plus de chances de voir votre candidature retenue et de parvenir à trouver l’appartement familial qu’il vous faut à Paris. Vous pouvez même tenter une offre d’achat inférieure au prix demandé, cela peut fonctionner car la tension a baissé.

Toutefois, l’achat d’un appartement parisien reste complexe : afin de vous aider à le concrétiser, n’oubliez pas que vous pouvez vous faire accompagner d’un chasseur d’appartement HOME SELECT. Nous connaissons très bien le marché, les quartiers sur lesquels nous travaillons et les tendances qui se modifient en fonction de l’actualité : nous saurons vous aiguiller pour identifier les offres les plus intéressantes, et nous vous dirons si la négociation est possible ou pas.

Car si vous tentez une négociation sur un bien plus prisé, votre candidature risque de passer derrière celles d’autres personnes qui achètent au prix de vente : n’oubliez pas cela quand vous souhaitez transmettre une offre. À l’inverse, il serait dommage de renoncer à une négociation dans le cas où votre proposition a toutes les chances d’être acceptée. Pour savoir de quelle manière vous positionner en fonction du marché et du bien, demandez les conseils d’un chasseur de bien dont c’est le métier.


Les principaux critères sur lesquels s’appuyer pour négocier un appartement familial


Afin de revoir le prix d’un appartement à la baisse, vous pouvez utiliser plusieurs arguments. Si vous savez qu’il est en vente depuis un certain temps, tentez simplement une offre à un prix inférieur. Si les propriétaires sont pressés d’en finir avec ce projet, ils seront à même d’accepter votre proposition. Parfois, l’information sur la date de mise en vente du bien est facilement accessible : on vous la transmet au moment de le visiter ou de prendre contact avec l’agence. Mais dans certains cas, sachant que cela peut être un point faible, on dissimule cette réalité pour éviter des offres qui cherchent à baisser le prix. Soyez à l’affût des détails qui peuvent montrer que la vente est ancienne : par exemple, si les photos semblent avoir été effectuées à une autre saison, quand les arbres étaient fleuris alors que vous êtes en plein hiver (et inversement).

Quoi qu’il en soit, appuyez-vous toujours sur des arguments objectifs pour négocier : des charges de copropriété importantes, des travaux à prévoir, une mauvaise isolation ou encore un vis-à-vis. Restez toujours courtois si vous négociez devant le propriétaire actuel : n’oubliez pas que vous parlez de son patrimoine et potentiellement de choix d’aménagement qu’il a opérés. Si le contexte se prête davantage à la négociation dans la sphère des beaux appartements parisiens, c’est aussi le moment de se faire entourer de professionnels compétents pour concrétiser votre projet : pensez à HOME SELECT !

Prix immobilier à Paris au 15 mai 2021 : LA BAISSE DES PRIX DE L’IMMOBILIER SE CONFIRME : C’EST LE MOMENT DE NÉGOCIER

La tendance qui s’observait à la fin de l’année 2020 sur Paris se confirme en 2021 : après un ralentissement de la hausse des prix et une stagnation, les tarifs de l’immobilier diminuent légèrement dans la capitale. D’après les statistiques de PriceHubble, presque tous les quartiers sont concernés, hormis quelques arrondissements où l’on note encore une timide hausse. Face à ce contexte inédit, pour l’acheteur, de nouvelles opportunités peuvent se présenter. En effet, bien que le marché reste très tendu, il peut être pertinent de profiter de ce retournement de situation pour mieux négocier son achat, dans la mesure du raisonnable.

Un contexte inédit à Paris : première baisse significative des prix depuis 5 ans


Ces 5 dernières années, entre 2015 et 2020, les prix des biens immobiliers en vente sur Paris ont continuellement augmenté. Très concrètement, selon Thomas Lefebvre, directeur scientifique de Meilleursagents.com, « le marché a progressé de plus de 30 % »… soit 6 à 7 % de progression chaque année.

En moyenne, un appartement ancien à Paris se vendait à 10 850 € le mètre carré en novembre 2020, contre 10 600 € en avril 2021. De plus, PriceHubble a passé au peigne fin plus de 90 000 annonces de biens anciens en vente au premier trimestre 2021, pour en arriver à une conclusion sans appel : les tarifs moyens ont diminué d’environ 2 % sur cette période. Cette réalité semble concerner presque tous les secteurs de la capitale, bien que l’on note tout de même une hausse de 0,7 % sur un an dans le 8e arrondissement, et une augmentation de 1,4 % dans le 18e arrondissement.

Les arrondissements ayant vécu la baisse de prix la plus significative sont ceux réputés « bon marché » : – 4,6 % dans le 13e, -4 % dans le 6e et -3,9 % dans le 19e, par exemple. La tendance pourrait se confirmer ces prochains mois, pour plusieurs raisons évidentes : les acquéreurs en quête d’un appartement à Paris peuvent profiter de ce contexte pour tirer leur épingle du jeu.


Pourquoi les prix de l’immobilier baissent-ils à Paris ?


La baisse des tarifs pratiqués dans l’immobilier à Paris découle essentiellement de la crise sanitaire actuelle et des confinements successifs . En effet, beaucoup de Franciliens éprouvent le besoin de résider dans des logements plus spacieux, si possible avec une terrasse et un jardin. Conscients qu’il est particulièrement difficile de concrétiser ces projets dans la capitale, ils n’hésitent pas à s’excentrer légèrement, pour emménager dans une maison en petite couronne, par exemple.

Le développement du télétravail tend à renforcer ce phénomène : auparavant, beaucoup de personnes tenaient à vivre sur Paris, pour ne pas avoir à effectuer un trajet trop long chaque matin et chaque soir entre la maison et le bureau. Aujourd’hui, de nombreuses entreprises ont dû vivre des périodes de télétravail à 100 %, et restent prêtes à continuer de proposer cela aux employés qui le souhaitent, à raison de quelques jours par semaine, hors périodes de confinement.

Finalement, beaucoup de personnes qui n’auraient pas pensé, il y a un ou deux ans, s’éloigner de leur lieu de travail, considèrent désormais que ce choix est tout à fait possible, et même profitable pour plusieurs raisons. Face à cela, le marché de la capitale se présente comme un peu moins tendu qu’avant, ce qui explique la légère baisse des prix.

Attention, toutefois : cette inflexion ne va pas forcément concerner tous les biens et tous les quartiers. Par exemple, les appartements familiaux spacieux dans les immeubles de caractère ou les logements avec un jardin ou un balcon à Paris restent extrêmement prisés… Et leurs tarifs n’ont généralement pas tendance à baisser, car les propriétaires savent qu’ils vont pouvoir vendre facilement.

De plus, Paris reste une ville où beaucoup de personnes travaillent, sans compter que certains professionnels habitant en Province doivent s’y déplacer plus ou moins régulièrement pour les affaires. En ce sens, les demandes consistant à trouver un pied-à-terre sont toujours très fréquentes et, sur ce segment du marché aussi, les baisses demeurent timides (voire inexistantes).


La baisse des prix de l’immobilier à Paris, un prétexte pour négocier son achat ?


Il ne faut pas oublier que le marché immobilier reste très tendu, comme dans toutes les grandes villes de France. Cependant, une étude menée par le cabinet Yanport a mis en évidence quelques chiffres intéressants : dans une certaine mesure, il serait possible de compter sur une petite marge de négociation.

L’étude a été réalisée entre 2019 et début 2020, avant la crise sanitaire. Malgré tout, elle demeure pertinente à l’heure actuelle, pour se faire une idée de ce que l’on peut tenter au moment de proposer une offre d’achat.

Dans certaines zones comme au niveau des 1er et 8e arrondissements, les marges de négociation peuvent atteindre 2 à 4 %, en fonction du quartier et du type de bien. À titre indicatif, avec une marge de 4 %, pour un bien vendu 300 000 €, il serait donc possible de tenter une économie d’environ 12 000 €.

Les marges de négociation ne sont pas fixes et dépendent de nombreux paramètres : l’emplacement exact, la superficie, l’étage auquel se situe le bien, les prestations à l’intérieur du logement, le cachet de l’immeuble, etc. Aussi, bien qu’il soit possible, dans certains cas, de tenter une réduction du prix de vente, l’idéal reste de faire appel à des professionnels pour ne pas prendre de risque.


Un chasseur d’appartement pour mieux négocier votre achat immobilier à Paris


Vous souhaitez profiter de ce contexte plus favorable pour acheter un appartement à Paris ? Si vous faites appel à HOME SELECT, nous pouvons effectuer les recherches pour vous, en tenant compte de toutes vos exigences ainsi que de votre budget.

Nos chasseurs de bien travaillent sur des secteurs géographiques extrêmement précis, qu’ils maîtrisent totalement. Ils savent parfaitement quelles sont les tendances et dans quelle mesure la baisse générale affecte leur zone d’action. Ils peuvent en toute logique vous aider à négocier de manière raisonnable, sans risquer de passer à côté d’une annonce qui vous intéresse réellement.

Mieux encore, HOME SELECT vous propose un accompagnement personnalisé pour votre achat : accès à des annonces en off-market, mise en relation avec des courtiers pour le crédit immobilier, conseils sur les quartiers, etc. Nos prestations s’adaptent à vos besoins propres.

Prix immobilier à Paris au 24 mars 2021 : LES PRIX DE L'IMMOBILIER COMMENCENT À DIMINUER À PARIS

Depuis plusieurs mois déjà, les professionnels de l’immobilier s’attendaient à une baisse des prix en Île-de-France : ils n’ont cessé d’augmenter pendant plusieurs années, dépassant de nouveaux records mois après mois. Cette fois, la tendance semble réellement prendre une nouvelle tournure, puisque l’on a observé une dynamique inverse sur plusieurs secteurs, où les tarifs de vente ont légèrement baissé. Cette évolution peut-elle s’accentuer ? Quelles conséquences pour les acheteurs ? Dans tous les cas, le marché reste tendu, et l’accompagnement de professionnels demeure utile pour concrétiser votre projet !


La baisse des prix de l’immobilier à Paris, une tendance début 2021


À la fin de l’année 2020, on observait des tarifs moyens de 10 770 € par mètre carré à Paris, ce qui représente 20 € de moins que le trimestre précédent. Une baisse de 0,2 % timide, mais historique : c’est la première fois en 5 ans que la tendance prend cette direction !

Avant que cette diminution ne soit enclenchée, les prix ont atteint un plafond historique : 10 850 € le mètre carré en moyenne en novembre 2020, selon Maître Thierry Delesalle, notaire à Paris[1]. Pendant longtemps, on avançait que le seuil symbolique des 11 000 € serait dépassé : certains chiffres prouvent qu’on y est arrivé, mais aussi que l’on risque de repasser assez vite en dessous.

D’après le réseau immobilier Hosman, travaillant sur les différentes tendances des grandes villes françaises, cette baisse a toutes les chances de s’accentuer prochainement. L’institut regarde au fil des mois les prix « en temps réel » des offres publiées sur les plateformes immobilières. En décembre, le tarif moyen observé était de 11 322 € par mètre carré, contre 11 288 € en janvier et 11 267 € en février[2].

En tout état de cause, on parle ici d’une baisse extrêmement timide. Les acheteurs ne pourront pas faire d’économies considérables en devenant propriétaires en 2021, s’ils comparent leur acquisition avec les tarifs pratiqués en 2020. De plus, il est important de comprendre que cette baisse ne signifie pas forcément que la tension diminue, notamment parce qu’elle ne concerne pas tous les arrondissements.


Tous les arrondissements ne sont pas logés à la même enseigne


La baisse des prix s’observe sur le 4e arrondissement, dans le 5e arrondissement, ou encore dans le 6e, le 7e, le 8e, le 9e, le 10e et le 16e. Et dans certains arrondissements comme le 9e, la baisse est extrêmement limitée, puisque l’on passe de 11 859 € par mètre carré en janvier à 11 850 € par mètre carré en février. En un mois, les tarifs ont diminué de :

  • 116 € dans le 4e arrondissement ;
  • 139 € dans le 5e arrondissement ;
  • 169 € dans le 6e arrondissement ;
  • 132 € dans le 7e arrondissement ;
  • 107 € dans le 8e arrondissement ;
  • 9 € dans le 9e arrondissement ;
  • 82 € dans le 10e arrondissement ;
  • 83 € dans le 16e arrondissement.


À l’inverse, la tendance continue d’augmenter dans les arrondissements les plus prisés, et notamment les plus centraux sur le plan géographique. Les tarifs au mètre carré ont progressé, entre janvier 2021 et février 2021, de :

  • 109 € dans le 1er arrondissement ;
  • 28 € dans le 2e arrondissement ;
  • 67 € dans le 3e arrondissement ;
  • 51 € dans le 11e arrondissement ;
  • 96 € dans le 12e arrondissement ;
  • 63 € dans le 13e arrondissement ;
  • 91 € dans le 14e arrondissement ;
  • 90 € dans le 15e arrondissement ;
  • 9 € dans le 17e arrondissement ;
  • 72 € dans le 18e arrondissement ;
  • 45 € dans le 19e arrondissement ;
  • 51 € dans le 20e arrondissement.


Pourquoi les prix baissent-ils dans certains arrondissements ?


Plusieurs facteurs peuvent expliquer la baisse des prix dans certains arrondissements parisiens . Pour commencer, on peut soupçonner les conséquences d’un « effet Covid-19 ». Concrètement, beaucoup de Franciliens sont en train de chercher un nouveau bien pour améliorer leur qualité de vie, mais ils ne ciblent plus systématiquement les quartiers de Paris.

Afin d’avoir plus de superficie, mais également davantage d’espace extérieur, ils sont parfois prêts à quitter la capitale pour privilégier la petite couronne, où l’offre de maisons reste plus étendue (bien que limitée et insuffisante pour répondre aux demandes).

Il existe aussi un effet mathématique et logique : puisque cela fait 5 ans que les prix augmentent continuellement, la tendance risquait forcément de se modifier un jour où l’autre, et la crise sanitaire a pu accélérer le processus.

En parallèle, l’excès de stock sur certains secteurs contribue à diminuer les prix, tout comme le prolongement de la durée de publication de certaines offres.


Acheter à Paris reste compliqué : faites-vous accompagner d’un chasseur de biens


Ces tendances laissent penser qu’il est désormais plus facile d’acheter sur Paris. Dans les faits, vous avez effectivement davantage de chances de négocier votre acquisition, dans un contexte où les prix sont plutôt en train de baisser. Vous pouvez aussi trouver plus de biens à visiter, car le marché semble un peu moins tendu.

Malgré tout, Paris reste – et restera – une ville extrêmement difficile pour acheter : les offres les plus recherchées, avec des garages ou des balcons par exemple, partent toujours à grande vitesse… Parfois même avant leur publication sur les plateformes.

Le souhait d’une petite terrasse, d’un appartement avec une chambre en plus ou encore d’un jardin peut compliquer sérieusement vos recherches, car ces demandes explosent après les confinements successifs vécus par les Français.

Aujourd’hui encore, vous avez tout intérêt à solliciter les services d’un chasseur d’appartement pour concrétiser votre projet dans les meilleures conditions possible. Nous pouvons mener les recherches à votre place si vous manquez de temps, vous faire accéder à l’off-market et même vous aiguiller dans toutes les démarches. Qu’il s’agisse de la négociation du prix, de la recherche d’un emprunt ou même de votre emménagement sur les lieux (accompagnement possible pour les expatriés qui reviennent en France, également), nous adaptons nos prestations à vos besoins.


[1] https://www.capital.fr/immobilier/immobilier-les-premieres-baisses-des-prix-se-confirment-a-paris-1395169

[2] https://www.lavieimmo.com/immobilier-paris-36806/les-prix-affiches-dans-les-annonces-immobilieres-continuent-de-refluer-a-paris-50658.html

Prix immobilier à Paris au 19 janvier 2021 : À PARIS, LA DEMANDE CONTINUE DE BOOSTER LE MARCHÉ DE L'IMMOBILIER DÉBUT 2021

En décembre 2020, Les Notaires de France ont publié les bilans du marché de l’immobilier sur l’année, des données très attendues dans le contexte de crise que l’on connaît. Au regard des circonstances exceptionnelles qui ont profondément bouleversé les pratiques et habitudes, les conclusions sont étonnamment positives : on compte entre 970 000 et 980 000 transactions sur 2020, ce qui correspond à un niveau assez proche de 2019, où le million avait été dépassé. Sur Paris, on constate que la demande a même explosé, rendant les négociations encore plus tendues pour les acquéreurs. Dans le même mouvement, on observe également que le secteur de l’immobilier de luxe résiste très bien : face à des acheteurs toujours plus nombreux, l’accompagnement d’un chasseur d’appartement reste décisif afin de se donner toutes les chances de concrétiser son projet !


L’immobilier, un placement sûr face à un contexte incertain


Au début de l’année 2020, avant que la Covid-19 ne vienne troubler tous les pronostics, le marché de l’immobilier en France se portait bien : semaine après semaine, on observait des progressions de 10 à 20 % par rapport aux mêmes périodes de l’année 2019.

Mais pendant les deux mois du premier confinement, l’économie française s’est presque arrêtée… et les transactions n’ont pour la plupart pas pu se concrétiser. Cependant, les professionnels du milieu se sont félicités de voir les clients revenir en force dès le déconfinement en mai, avec une reprise extrêmement dynamique et une sorte de phénomène de rattrapage.  

D’une manière générale, les Français restent particulièrement friands de placements immobiliers, pour plusieurs raisons évidentes : les taux des crédits, toujours bas, permettent d’obtenir des financements attractifs. En outre, la généralisation du télétravail a fait naître de nouvelles pratiques et, surtout, des envies inédites (une pièce supplémentaire pour exercer son activité professionnelle, un espace extérieur privatif, un logement plus grand, la possibilité de s’éloigner de son lieu de travail, etc.).


La Grande Couronne parisienne, toujours plus prisée


D’après les statistiques du site Particulier à Particulier (PAP), les recherches de biens dans la Grande Couronne ont bondi de plus de 60 % en 2020. Dans certaines villes d’Île-de-France comme Fontainebleau ou L’isle-d’Adam et Rambouillet, légèrement excentrées, les sites d’annonces ont observé des recherches de biens qui se multipliaient par deux, trois, voire parfois davantage.

Très concrètement, les confinements ont encouragé les Français à favoriser des logements plus spacieux, si possible avec un jardin (ou au moins une terrasse). Ce besoin d’espace explique naturellement la montée en puissance des villes proches de Paris, sur lesquelles ces types de biens sont plus facilement disponibles que dans Paris même.

D’ailleurs, quand on se penche un peu plus en détail sur les statistiques, on remarque que ce sont les recherches de maisons qui alimentent essentiellement cette dynamique de croissance. À Rambouillet, par exemple, si les recherches d’appartements ont progressé de « seulement » 54 %, elles ont explosé de 342 % en ce qui concerne les maisons.

Il ne faut pas croire, pour autant, que les opportunités d’un grand appartement ou d’une belle maison sur Paris sont insaisissables. Elles existent, mais elles deviennent de plus en plus prisées. Aussi, pour les personnes qui entretiennent ce genre de projet, il est plus que jamais conseillé de se faire aider d’un chasseur de biens. Celui-ci pourra mettre à profit son réseau et ses compétences de fin négociateur dans le but de dénicher des offres en off-market, très difficiles d’accès pour les particuliers n’ayant pas de contacts dans le milieu.


L’immobilier de luxe continue de bien se porter


Interrogé par BFM Immo, Alexander Kraft, le PDF de Sotheby’s International Realty France, constate que l’immobilier haut de gamme sur Paris continue de bien se porter, avec des résultats positifs malgré le contexte si spécifique propre à l’année 2020.

Si ce secteur bien précis était surtout occupé par les acquéreurs et investisseurs étrangers, on s’étonne même de voir, dans la sphère des agences commercialisant des biens d’exception en Île-de-France, une belle proportion d’acheteurs français.

Dans des arrondissements comme les 15e, 16e et 17e, les maisons se sont écoulées entre 3 et 6 millions d’euros en moyenne, avec de très faibles négociations dans la grande majorité des cas, selon le directeur associé de Paris Ouest Sotheby’s International Realty Paulo Fernandès.

Cette stabilité ne signifie pas que les besoins sont toujours identiques : les confinements ont bel et bien impulsé des modifications de comportements ainsi que des projets nouveaux. Par exemple, certaines exigences comme celles de grandes maisons avec jardin dans des villes comme Boulogne-Billancourt explosent, alors même que l’on recherche un peu moins de vastes appartements sur Paris.

La clientèle étrangère rencontre davantage de difficultés pour investir dans l’immobilier de luxe parisien en ce moment, face à toutes les restrictions qui continuent de s’appliquer. Mais le marché reste perpétuellement alimenté par une demande appuyée du côté des Français… Le retour proche des investisseurs venus du monde entier ne fera qu’augmenter une dynamique toujours ascendante !


Acheter en région parisienne en 2021… l’indispensable accompagnement !


Les projections des Notaires de France effectuées au quatrième trimestre 2020 vont dans le sens d’une poursuite de la hausse de la demande, partout en France, y compris en région parisienne. Les maisons continuent de gagner en popularité, tout comme les appartements relativement spacieux avec une terrasse ou un balcon.

Incontestablement, les acquéreurs qui souhaitent devenir propriétaires d’un bien en Île-de-France en 2021 ont tout intérêt à solliciter les services d’un chasseur d’appartement. En effet, puisque la demande reste très forte, les annonces sont prises d’assaut souvent quelques minutes ou quelques heures après leur mise en ligne. Les vendeurs bénéficient généralement de l’embarras du choix, face à des offres d’achat qui se multiplient et qui leur donnent davantage de pouvoir.

Du côté des acquéreurs, il faut donc se faire entourer d’un expert de la recherche, qui saura solliciter son réseau afin d’accéder aux ventes le plus tôt possible, quand elles ne sont pas encore publiées sur les différents réseaux (off-market). On imagine de plus en plus rarement vendre sur une agence… Alors pourquoi acheter sans un accompagnement également très bénéfique ?

Sources : https://www.pap.fr/actualites/immobilier-en-2020-le-marche-aura-bien-resiste-aux-chocs/a22079 + https://www.capital.fr/immobilier/immobilier-ces-villes-franciliennes-ou-les-recherches-ont-le-plus-flambe-en-2020-1390259 + https://www.boursorama.com/patrimoine/actualites/immobilier-en-ile-de-france-les-recherches-de-logement-autour-de-paris-ont-explose-en-2020-8ed075f8bcf82b5bad6a9d4a08cf62d6 + https://www.lavieimmo.com/immobilier-paris-36806/l-immobilier-de-luxe-parisien-pour-l-instant-insensible-a-la-crise-50298.html

Prix immobilier à Paris au 30 novembre 2020 : IMMOBILIER : HAUSSE DES PRIX DANS L'ANCIEN, QUE PEUT-ON ATTENDRE DE 2021 ?

Le dernier baromètre LPI-SeLoger est formel, les prix de l’immobilier continuent de grimper en France. Cette tendance se vérifie naturellement à Paris, mais aussi plus généralement dans toutes les grandes villes (celles qui comptent plus de 100 000 habitants). Tout au long de l’année 2020, les tarifs des appartements sur la métropole du Grand Paris ont augmenté de 3,2 %… Quant aux maisons, leur prix a flambé de 8,4 %, elles deviennent des perles rares de plus en plus convoitées ! Face à toutes ces réalités, difficile de savoir quel scénario privilégier pour 2021, même si les professionnels du milieu évoquent une possible baisse.


Une offre rare qui alimente un marché toujours plus tendu


Selon Michel Mouillart, porte-parole du baromètre LPI-SeLoger[1], la première cause de cette augmentation des tarifs repose sur la raréfaction de l’offre. Il souligne qu’une hausse si forte à l’échelle de tout le pays n’avait pas été observée depuis 2011, à la veille de la suppression du PTZ dans le domaine de l’immobilier ancien.

On le sait, à Paris plus que dans n’importe quelle ville, la demande est largement supérieure à l’offre. Les individus qui désirent acquérir des maisons ou des appartements voient souvent passer les biens qu’ils convoitent sous leur nez, parce qu’ils n’ont pas été assez réactifs ou qu’ils n’ont pas utilisé les bonnes méthodes au moment de proposer leur offre d’achat.

Plus que jamais, si vous voulez avoir un maximum de chances d’acheter le bien répondant à toutes vos attentes sur Paris, vous avez tout intérêt à vous faire accompagner de professionnels spécialisés dans le domaine. Chez HOME SELECT, nos chasseurs d’appartements et de maisons peuvent effectuer toutes les recherches pour vous et, malgré cette véritable raréfaction de l’offre, trouver le bien qui remplit toutes vos exigences.


Des ventes toujours plus rapides, sans négociation


Cette hausse ne concerne pas uniquement les grandes villes comme Paris, mais les agglomérations et les métropoles dans leur ensemble. Ainsi, on peut parler d’une inflation sur tout le Grand Paris, encore plus quand il s’agit des maisons en périphérie.

Très concrètement, avec les deux confinements qui ont élargi massivement la pratique du télétravail, beaucoup de personnes se sentent prêtes à s’éloigner de leur lieu de travail, pour vivre dans un logement plus spacieux, avec idéalement un espace extérieur privatif, et pourquoi pas un jardin.

Pour toutes ces transactions sur des biens extrêmement recherchés, les négociations deviennent presque impossibles. En effet, la marge observée par le baromètre est de 3,3 % pour les appartements et 4,6 % pour les maisons – des taux généralisés sur toute la France, qui sont encore plus faibles pour les maisons en Île-de-France, par exemple (3,4 %).

Désormais, plus que jamais, quand on visite un bien qui séduit, il faut être capable de réagir très vite et de communiquer une offre d’achat sérieuse et complète dans les meilleurs délais. Là encore, il peut être difficile pour des primo-accédants (ou même des personnes ayant déjà investi) de réaliser les meilleurs choix stratégiques et de travailler méthodiquement. En vous faisant accompagner d’un chasseur HOME SELECT pour votre recherche, vous vous assurez d’être totalement aiguillé sur toutes les étapes, y compris sur les plus tendues comme celle qui concerne la négociation et la transmission d’une offre d’achat.


Crise, resserrement des accès aux crédits : pourquoi les prix ne baissent-ils pas ?


Nous faisons face à une crise sanitaire inédite, avec des impacts économiques certains. Dans le même temps, les banques deviennent de plus en plus exigeantes, elles n’acceptent plus de prêter de l’argent aux familles plus modestes. La demande pourrait donc légèrement diminuer, car beaucoup de foyers ont vu leur pouvoir d’achat faiblir suite aux confinements.

Malgré tout, les prix poursuivent leur hausse. En effet, cette petite inflexion de la demande ne suffit pas à inverser une dynamique déjà bien enracinée. De plus, le fait que le secteur du BTP ait subi la crise et que de nombreux projets de construction aient été retardés impacte également l’offre, qui continue de se raréfier.

Face à cela, sur des villes comme Paris, il y a toujours beaucoup de candidats à l’achat. Car dans les grandes métropoles très onéreuses, ce sont généralement des personnes aisées qui désirent investir et, pour la majorité d’entre elles, la crise n’a pas eu d’effet significatif sur le pouvoir d’achat (c’est surtout celui des foyers déjà fragiles auparavant qui a souffert).


Quelle évolution des prix peut-on attendre en 2021 à Paris ?


Malgré ces chiffres du baromètre LPI-Se Loger, les Notaires du Grand Paris se veulent plus mesurés: ils notent de leur côté un «ralentissement de la hausse», et il est même question d’arrondissements dans lesquels on peut acheter pour moins de 10 000 € le mètre carré[2]Après le 2e confinement, les agences ont pu reprendre les visites dès le 28 novembre, au moment de l’ouverture des commerces dits «non essentiels». L’occasion pour plusieurs candidats à l’achat de relancer leur projet, et de s’intéresser aux dynamiques actuelles du marché parisien. Très concrètement, on ne trouve plus que 3 arrondissements avec un prix moyen inférieur à 10 000 € par mètre carré : le 19e, le 20e et le 3e. Le 20e pourrait bien s’imposer comme une option très pertinente pour un investissement, car c’est aussi ici que la hausse a été la plus marquée dernièrement, 10 % en un an. Les deux confinements ont logiquement diminué les visites et le volume des ventes a reculé au 3e trimestre 2020. Puisque les tarifs sont déjà à des niveaux très hauts et que les crédits immobiliers deviennent moins faciles à obtenir malgré des taux attractifs, les notaires pensent qu’une légère baisse n’est pas impossible d’ici la fin 2021… Bien qu’il soit encore difficile de se projeter à ce stade. Car malgré la crise, les Français continuent de considérer l’immobilier comme une valeur refuge et de plébisciter l’investissement dans la pierre. Ils se sentent souvent moins confiants face au manque de visibilité, mais ils vivent aussi des envies de davantage de superficie, d’un espace extérieur… Autant d’éléments qui pourraient contribuer à alimenter la demande et nourrir le marché. S’il y avait une baisse, elle ne concernerait certainement pas tous les arrondissements ni tous les types de biens: les maisons en périphérie, par exemple, devraient être toujours – sinon plus – recherchées que pendant les années précédentes.


[1] https://edito.seloger.com/actualites/barometre-lpi-seloger/immobilier-100-grandes-villes-francaises-prix-augmenter-article-40330.html

[2] https://immobilier.lefigaro.fr/annonces/edito/acheter/les-prix-de-l-immobilier/quels-sont-les-arrondissements-ou-acheter-a-moins-de-10-000-eurosm2-a-paris

Prix immobilier à Paris au 25 août 2020 : LES PRIX DE L'IMMOBILIER EN BAISSE À PARIS, UNE PREMIÈRE DEPUIS 2014 !

L’information provient d’une start-up spécialisée dans le big data immobilier et les intelligences artificielles : le marché de l’immobilier parisien enregistre une légère baisse des prix sur les derniers mois, c’est une première depuis 6 ans. Alors même que les tarifs s’envolent dans toutes les grandes villes de France (+ 12,02 % à Lyon, par exemple), la capitale est la seule à démontrer un léger fléchissement. Cette tendance pourrait-elle se confirmer ces prochains mois ? Les professionnels du secteur ne privilégient pas de scénario spécifique à l’heure actuelle.


Une inflation dans toutes les grandes villes, sauf Paris !


Dans son étude récemment publiée, la start-up PriceHubble montre que, ces 7 derniers mois, les prix de l’immobilier ont progressé dans toutes les villes françaises, sauf Paris. Les inflations les plus importantes sont observées sur Lyon (+ 12,02 %), Strasbourg (+ 11,42 %), Lille (+ 11,16 %) ou encore Rennes (+ 8,59 %).

Alors même que toutes les grandes agglomérations sont associées à une élévation des prix de vente dans l’immobilier (Nantes, Bordeaux, Marseille, Nice, Toulouse, etc.), seule Paris fait exception, avec une légère baisse de 0,42 %… C’est la première fois que la tendance est à la baisse depuis 2014 !

Selon Loeiz Bourdic, directeur PriceHubble France pour cette étude, il va falloir suivre de très près les tendances ces prochains mois, car il est difficile à l’heure actuelle de savoir si ce ralentissement matérialise le début d’une baisse plus importante.


Pas de véritable baisse pour les notaires, mais plutôt un ralentissement de la hausse


Cette étude fait déjà couler beaucoup d’encre parce qu’elle fait part d’un fait assez inattendu, mais elle suscite aussi la méfiance des notaires, qui ne valident pas cette notion de baisse des prix de vente.

De leur côté, dans la note de conjoncture émise en juillet dernier, ils ont préféré parler d’un « net ralentissement de la hausse », sans toutefois évoquer de baisse comme l’a fait PriceHubble. Ce document stipulait malgré tout que les prix avaient plutôt tendance à stagner, ce qui prouve bien que la dynamique a légèrement changé, après des années d’inflation et de hausses atteignant régulièrement de nouveaux records.


Des chiffres qui demandent à être confirmés ces prochains mois


Pour publier son étude concernant les tendances du marché de l’immobilier dans les grandes villes de France, PriceHubble a passé au peigne fin 15 879 annonces actives sur la capitale, entre la période du 1er janvier et du 31 juillet 2020. La courbe qui se dessine sur cette période prend la forme d’une cloche, comme l’explique Loeiz Bourdic : 12 000 € par mètre carré en janvier, puis 12 600 € en avril avant une baisse à 11 950 € en juillet, légèrement en dessous de la base effective au début de l’année.

Finalement, bien que ces chiffres attestent d’une véritable baisse, il faut garder en tête qu’elle reste très timide et « peu significative » selon les termes de PriceHubble… La start-up estime que même si cette tendance venait à s’intensifier d’ici la fin de l’année, on assisterait plutôt à un léger recul, tandis que les probabilités de voir se confirmer une véritable baisse des prix demeurent faibles.

En parallèle, on peut s’étonner de voir que Paris est la seule ville à montrer cette tendance, tandis que les prix ont grimpé dans toutes les autres villes étudiées. Ici encore, PriceHubble semble avoir une explication : la capitale aurait une petite avance sur la Province, et d’autres grandes villes pourraient vivre le même scénario d’ici quelques semaines ou mois.


Pas de krach à prévoir selon les professionnels de l’immobilier


Dans un contexte où la crise du Coronavirus et les conséquences du confinement génèrent beaucoup d’angoisse sur le plan économique, les professionnels de l’immobilier se veulent plutôt rassurants. Pour Alain Dinin, directeur général de Nexity interviewé par le JDD, il n’est pas question de redouter un « krach » ou une « baisse massive des prix » à l’heure actuelle.

Toutefois, celui-ci admet que dans les villes où l’économie n’était déjà pas en très bonne santé, une baisse des tarifs plus importante reste possible. Cependant, sur Paris, le risque n’est pas identique. Ici, il faut avoir en tête que l’inflation subie depuis de nombreuses années a amené certains arrondissements sur des tarifs excessifs, qui pourraient être « corrigés » prochainement, sans toutefois chuter de manière trop pénalisante pour les vendeurs.

Parmi les facteurs qui vont être déterminants pour la suite, on cite la reprise des chantiers de construction. En effet, la baisse de production dans le domaine du logement liée à la Covid-19 va se répercuter sur les années 2020 et 2021 et influer sur les tarifs. Si 400 000 mises en chantier avaient été enregistrées en 2019, on table sur seulement 300 000 en 2020 et moins de 280 000 en 2021.

Pour finir, les professionnels de l’immobilier s’accordent sur un retour à la normal difficile à envisager avant la fin de l’année 2020, tout en précisant que le retard pris sur la période du confinement ne sera pas rattrapé. L’aide apportée par le plan de relance de la construction du Gouvernement sera déterminante pour la suite !

Prix immobilier à Paris au 23 juillet 2020 : QUEL EST L'ÉTAT DU MARCHÉ IMMOBILIER PARISIEN POST COVID-19 ?

Comme tous les Français sur le territoire, l’équipe de HOME SELECT s’est retrouvée confinée pendant 8 semaines, physiquement indisponible pour assurer les visites et trouver à leurs clients le bien tant recherché. Suite au déconfinement progressif opéré depuis le 11 mai 2020, si nos chasseurs immobiliers ont eu le plaisir de retrouver un marché parisien particulièrement dynamique, ils n’en restent pas moins attentifs à l’évolution du secteur et l’appréhendent avec beaucoup de prudence…


À l’été, reprise dynamique du marché immobilier à Paris !


Côté acheteurs, plus qu’un effet de « rattrapage » !


Interrogés pendant le confinement, 8 Français sur 10 évoquaient plutôt le report de leurs projets immobiliers que leur abandon – que ce soit une acquisition ou une vente. Au déconfinement, cette tendance s’est confirmée, puisque peu d’entre eux ont préféré différer leurs intentions d’achats ou de vente.

Après le phénomène de rattrapage, observé en mai 2020, avec la signature définitive des actes initiés avant le 17 mars, le nombre de transactions continue son envolée au mois de juin, à un rythme nettement plus élevé qu’en 2019, à la même période.

Malgré des projets d’achat qui ont connu parfois quelques modifications pour intégrer de nouvelles priorités (espaces verts, extérieurs, pièce supplémentaire), l’empressement à les mener à bien témoigne d’une belle confiance des Français. Selon MeilleursAgents72 % des vendeurs et des acheteurs interrogés courant juin se déclarent sereins face à l’avenir, soit 7 points de mieux qu’en pleine crise de la Covid-19.


Côté prix, un effet post-covid-19 inattendu !


Même si les experts ont envisagé de nombreux scénarios pour la période post covid-19, la vraie surprise vient d’une véritable poussée des prix ! Si de nombreux d’acheteurs prévoyaient une baisse des prix de 10 % à la reprise du marché immobilier parisien, force est de constater qu’il n’a enregistré aucun changement par rapport à mars 2020.

Portés par la confiance actuelle, les acheteurs n’ont finalement pas attendu une éventuelle baisse pour concrétiser leurs projets. Du coup, les prix sont en train d’enregistrer une légère hausse dans la capitale (comme dans les villes de France, grandes ou petites) : malgré un ralentissement général de l’augmentation observé depuis l’automne dernier, la hausse n’en est pas moins de 5,2 % sur un an. Actuellement, les prix de Paris dépassent les 11 000 € le m² dans 11 arrondissements – à savoir, du 1er au 9e, le 16e et le 17e.

Un indice de confiance au beau fixe et un rebond salutaire du marché immobilier parisien, qui donnent le sourire à nos chasseurs d’appartement HOME SELECT, lesquels ont repris activement les visites depuis le 11 mai dernier. Mais cette embellie est à observer avec prudence, compte-tenu de certains facteurs…


À l’automne, prudence sur ce premier « effet post Covid-19 »


La situation économique de la France est préoccupante : que ce soit pendant ou après la Covid-19, l’État a mis en place des filets de sécurité pour accompagner les entreprises dans la tourmente. Des milliards d’euros ont été injectés pour éviter le chômage massif et limiter les faillites. Qu’en sera-t-il lorsque ces sécurités n’auront plus cours ? Déjà, de nombreuses structures annoncent des plans sociaux, alors que le dispositif du chômage partiel et les prêts garantis sont encore disponibles…


Le chômage et l’accès au crédit


Lors de son interview du 14 juillet 2020, Emmanuel Macron a confirmé les prévisions délivrées aussi bien par les instituts que par le gouvernement : le nombre de chômeurs va augmenter de 800 000 à 1 million de personnes d’ici le printemps 2021. De fait, le président souhaite faire de l’emploi sa priorité dans les prochaines semaines, et notamment auprès des jeunes.

En attendant, toute hausse du chômage baisse mécaniquement la solvabilité de l’emprunteur, engendrant davantage de refus bancaires et diminuant progressivement le nombre de demandes. Sans parler d’éventuels resserrements des conditions d’octroi des crédits de la part des banques… Un état qui ne manquera pas de se répercuter sur le marché de l’immobilier et sur notre activité.


L’évolution d’Indicateur de Tension Immobilière (ITI)


Au déconfinement, le marché parisien revendiquait un rapport acquéreurs/vendeurs plutôt équilibré. Déjà, l’Indicateur de Tension Immobilière (ITI) reflète une vraie contraction du nombre d’acheteurs, puisqu’il était de 26 % à Paris en septembre 2019, 23 % en mars et n’est plus qu’à 18 % en juin 2020. À noter que cette tendance se ressent également dans les grandes et moyennes villes de France, comme à Lyon ou à Rennes.

Ces facteurs sont suffisamment évocateurs pour susciter la prudence chez tous les professionnels de l’immobilier – notamment chez les chasseurs immobiliers de HOME SELECT : sans pouvoir prévoir l’évolution du marché parisien, ces alertes laissent planer un doute sur la pérennité de l’euphorie actuelle. Nul doute que l’automne nous donnera un meilleur aperçu des prochains développements potentiels du marché – que ce soit au niveau des volumes ou des prix.

En attendant, si vous voulez profiter du dynamisme actuel, n’hésitez pas à contacter un des chasseurs d’appartements HOME SELECT pour qu’il entreprenne au plus vite une recherche dans la capitale !

Prix immobilier à Paris au 23 juin 2020 : EFFETS DU COVID-19 SUR LE MARCHÉ IMMOBILIER, PLUS DE VENTES SANS VISITE TECHNIQUE

Acheter un appartement sans l’avoir visité : cela aurait pu paraître complètement incroyable il y a seulement quelques années… Cependant, la crise du Covid-19 est passée par là et a bousculé beaucoup de croyances que l’on entretenait depuis des décennies. L’impossibilité d’organiser des rendez-vous physiques a encouragé les professionnels à proposer des visites virtuelles, et celles-ci ont généralement été bien accueillies par les acheteurs… Si bien que certains n’ont pas hésité à sauter le pas et acheter, sans visite physique ! Comment peut-on devenir propriétaire sans visite et sans risque ? HOME SELECT vous donne quelques conseils…


Acheter sans visite, est-ce vraiment possible ?


Pendant le confinement, beaucoup de projets de vente immobilière ont été mis entre parenthèses. En effet, les rendez-vous chez le notaire pour signer l’acte authentique de vente n’étaient plus envisageables. Dans certains cas, on a pu développer des méthodes alternatives pour éviter de retarder les ventes (signature dématérialisée, rendez-vous téléphoniques), quand celles-ci ne pouvaient pas attendre. Mais pour une grande partie des vendeurs et des acheteurs, il a tout simplement fallu attendre le déconfinement en mai afin d’avancer.

Pourtant, dans les médias, on entend parfois parler de ventes finalisées sans aucune visite pendant le confinement. Dans les faits, il est vrai qu’on a observé quelques transactions au cours de cette période sans précédent. Face à la crise, certaines agences ont plus que jamais accentué la communication autour des visites virtuelles à 360°, notamment, tout en mobilisant leurs équipes en télétravail pour assurer le suivi des dossiers.

Cette fermeture physique des agences n’a pas gelé toutes les transactions. Quelques appartements et maisons se sont vendus, par l’intermédiaire des visites 3D dans un premier temps, puis des e-mails et rendez-vous téléphoniques ensuite. Finalement, seule la remise des clés a dû être programmée après le déconfinement pour ces transactions d’un nouveau genre !


Quels sont les risques quand on achète un bien à distance ?


Le recours à des visites aussi réalistes et immersives que celles proposées par les agences utilisant la 3D laisse imaginer que l’on peut acheter sans se déplacer et sans danger. Même après le déconfinement, certaines personnes qui sont physiquement éloignées de la ville dans laquelle elles veulent emménager (les expatriés, par exemple), peuvent être séduites par ces pratiques. Voici quelques précautions à prendre pour éviter les mauvaises surprises.


Demander à un proche d’effectuer une visite de contrôle


Idéalement, essayez de bénéficier de l’aide d’un ami ou d’un membre de votre famille déjà sur place, qui peut aller voir l’appartement ou la maison pour vous. Faites le point avec ce proche avant la visite sur les différents aspects à vérifier, les éléments qui comptent beaucoup pour vous (la propreté des parties communes, la qualité des équipements, l’état des revêtements, le bruit, les odeurs : tout ce qui est difficile à mesurer avec une visite virtuelle !). Demandez des photos complémentaires si vous en ressentez le besoin, sans oublier de recueillir l’avis subjectif (mais utile) de votre complice sur le terrain. Il pourra vous donner des détails auxquels vous n’auriez spontanément pas pensé, qui vous aideront à réaliser un choix plus éclairé.


Interroger la municipalité sur les projets dans le quartier


Cela ne vous prendra pas beaucoup de temps, mais il ne faut pas négliger cette étape : passez un coup de téléphone à la mairie dont dépend le bien, pour savoir si des projets de construction ou d’aménagement sont en cours. Cela vous permettra de mieux vous imaginer dans votre futur environnement, tout en obtenant des informations sur l’avenir du quartier. L’arrivée de commerces peut être un point fort, mais celle d’une discothèque, par exemple, peut aussi vous décourager d’acheter.

N’oubliez pas que vous pouvez par ailleurs ajouter une condition d’achat soumise « à l’inspection de l’acheteur » au moment de rédiger le compromis. Cela vous permet de vous engager de manière mesurée, en protégeant vos intérêts officiellement.


Acheter sans visite, à distance et en toute sécurité 


Finalement, si vous cherchez les meilleures solutions possible pour acheter à distance en limitant les risques, vous pouvez tirer pleinement profit des prestations d’un chasseur d’appartement HOME SELECT. Très concrètement, en passant par leur intermédiaire, vous pouvez bien évidemment utiliser les visites virtuelles et les photos.

Mais pour vous assurer un achat réellement profitable, vous comptez sur l’expertise d’un professionnel spécialisé en recherche immobilière, mandaté par vous et mobilisé sur le terrain pour chercher en votre nom et dans vos intérêts.

Il met à profit ses connaissances et son réseau pour trouver les meilleures opportunités compte tenu de vos exigences. Il effectue les visites pour vous, puis il vous en fait un compte-rendu détaillé afin de vous aider à vous projeter. Il récolte toutes les informations incontournables pour vous permettre un choix éclairé.

En somme, quand vous passez par l’intermédiaire d’un chasseur d’appartement HOME SELECT, vous bénéficiez de tous les avantages de l’achat immobilier à distance, sans ses limites !

Prix immobilier à Paris au 19 février 2020 : ACTUALITÉ IMMOBILIÈRE : HAUSSE DES PRIX, TAUX BAS ET DEMANDES DE PRÊT REFUSÉES

Le début d’année est l’occasion parfaite pour faire le point sur l’année écoulée et pour faire des prévisions sur celle qui démarre tout juste. Alors, quel est le bilan pour 2019 ? Comment débute 2020 ? Entre hausses des prix et emprunteurs recalés, voici un point sur l’actualité.


Prix en (très forte) hausse


Un nombre croissant de Français veut investir dans l’immobilier
. Cependant, cet engouement a un impact sur les prix dans les grandes villes. Ainsi, à Villeurbanne par exemple, les prix des logements anciens ont augmenté de 12,7 % en 2019 contre une moyenne de 6 % par année depuis 2012. Et si Villeurbanne est en tête des grandes villes où les prix ont le plus augmenté, elle est suivie de près par Brest dans le Finistère où la hausse est égale à 12 %. Les atouts de la ville bretonne sont nombreux : elle est dynamique, proche de la mer et de destinations touristiques comme Landéda ou encore Le Conquet et l’on y trouve de multiples entreprises. Toujours dans l’Ouest, on constate une hausse importante des prix à Rennes (+10,4 %), mais aussi à Nantes (+9,5 %). Des villes qui attirent notamment les jeunes diplômés, mais aussi les petites familles qui y trouvent tout ce dont elles ont besoin. À Angers, les prix ont augmenté de 11 % tandis qu’au Mans, ils ont crû de 7,1 %. Un classement des 10 villes de 100 000 habitants où les prix ont le plus augmenté en 2019 a été établi par seloger.com. Le voici :

Ville

HaussePrix du mètre carré

Villeurbanne

12,7 %3 450 euros

Brest

12 %2 014 euros
Angers11 %2 346 euros

Rennes

10,4 %3 634 euros
Nantes9,5 %3 706 euros
Toulouse8,2 %3 505 euros

Mulhouse

8,2 %1 521 euros
Tours8 %2 723 euros
Lyon7,7 %5 065 euros
Metz7,5 %2 411 euros

 

Des emprunteurs recalés


Vous pensiez que les taux d’intérêt toujours très bas – 1 à 1,3 % environ pour 20 ans en ce début d’année – permettent de devenir propriétaire plus facilement ? Sachez que ce n’est pas forcément le cas. D’ailleurs, plusieurs emprunteurs en ont fait les frais à cause du taux plafond au-dessus duquel les banques refusent de prêter. Car, si de nombreux ménages obtiennent l’accord de leur banque (ou d’un autre établissement bancaire), certains profils se retrouvent dans une impasse à cause des taux d’usure. Des emprunteurs recalés
La Banque de France met en place un taux plafond afin de protéger les particuliers souhaitant contracter un prêt immobilier. Ainsi, au-dessus de ce taux (calculé en fonction des taux moyens augmentés d’un tiers), les banques ont tout bonnement interdiction de prêter. Au 1er janvier 2020, les taux fixes des prêts ont été établis à entre 2,51 % et 2,61 %. C’est moins qu’au dernier trimestre 2019. Or, plus ces plafonds sont en baisse et plus il est compliqué pour certains dossiers de passer
D’ailleurs, les ménages les plus modestes font partie des premiers impactés par ce problème. Mais certaines personnes aux ressources plus élevées, voire très élevées, peuvent aussi essuyer des refus. Un courtier a ainsi donné l’exemple d’une femme de 65 ans percevant 1 700 euros par mois et voulant acheter une maison à 167 000 euros à Lyon avec 85 000 euros d’apport. Pour un emprunt de 97 000 euros sur 20 ans, elle a obtenu un prêt à 1,5 %. Mais à cause, entre autres, du taux de son assurance (environ 1 %), le taux total de son dossier a atteint 2,76 % soit plus que la limite établie par la Banque de France. Sa demande de prêt a donc été refusée.


L’immobilier en 2020


2019 a été une très belle année pour le secteur de l’immobilier, tant dans l’ancien que dans le neuf et pour l’achat comme pour la location. Mais qu’attendre de 2020 ? 
Il faut savoir que les taux sont en légère hausse tandis que les conditions pour emprunter sont plus sévères (car les banques gagnent moins d’argent avec la baisse des taux). En outre, il a été demandé aux banques de ne pas prêter sur plus de 25 ans et de réduire le taux d’effort imposé aux particuliers souhaitant contracter un prêt. 
Parallèlement, à Paris, certains arrondissements ont affiché des prix en baisse fin 2019. Cependant, il est encore trop tôt pour tirer des conclusions et évoquer un « retournement de marché ». La nouvelle année devrait tout de même être favorable aux acheteurs comme aux vendeurs ainsi qu’aux professionnels du secteur.

1-https://edito.seloger.com/actualites/barometre-lpi-seloger/10-grandes-villes-prix-immobilier-a-plus-augmente-2019-article-35512.html + https://www.capital.fr/immobilier/credit-immobilier-ces-menages-qui-ne-peuvent-plus-emprunter-a-cause-des-taux-bas-1359433 + https://www.zonebourse.com/actualite-bourse/OPINION-2020-nbsp-vers-un-retournement-de-l-immobilier—29827976/

Prix immobilier à Paris au 22 mai 2019 : LE DIAGNOSTIC IMMOBILIER

Lorsqu’un bien est mis en vente ou en location, le vendeur/bailleur doit pouvoir être capable de fournir différents diagnostics. DPE, gaz, amiante… Voici tout ce qu’il faut savoir sur les diagnostics immobiliers clés du marché parisien (et même national). 


Des diagnostics, pour quoi faire ?


Si différents diagnostics doivent être réalisés lors de la vente/mise en location d’un appartement ou encore d’une maison, c’est simplement par souci de transparence vis-à-vis de l’acheteur/du locataire. Les diagnostics sont en effet réalisés à titre informatif et leurs résultats n’empêchent pas les ventes/mises en location d’être effectuées. De même, le vendeur/bailleur n’est pas toujours obligé d’effectuer des travaux.
Dans le cadre d’une vente, les différents diagnostics sont réunis dans un dossier de diagnostic technique (DDT) qui doit être présenté avec le compromis puis annexé à l’acte authentique. 


Le DPE


Le DPE est le Diagnostic de Performance Énergétique. Non seulement il est obligatoire, mais il doit en outre apparaître dans les annonces publiées pour la vente/la mise en location d’un bien. Pour les copropriétés comptant moins de 50 lots, le DPE des parties communes est obligatoire. Au-delà de 50 lots, on parle d’un audit énergétique.
Mais qu’est-ce que la performance énergétique d’un bien ? Il s’agit tout simplement de l’analyse de ses consommations et rejets d’énergie en fonction de divers éléments (isolation, chauffage…). Le bilan du DPE est présenté sous forme d’étiquette (comme celles que l’on voit sur les appareils électroménagers). Plus concrètement, un appartement classé A a obtenu un meilleur bilan qu’un appartement classé G qui est énergivore. Cette étiquette permet également de voir la quantité de gaz à effet de serre rejetée.
Le DPE doit être réalisé par un professionnel certifié. Lorsqu’il l’a terminé, l’expert doit donner divers conseils et informations pour optimiser le logement concerné. C’est une façon de lutter contre la précarité énergétique des Français et de protéger l’environnement.
→ Notez que pour obtenir certaines aides, il faut communiquer le DPE. 


Le diagnostic gaz


Vous vendez un bien ?
 Sachez que le diagnostic de « l’état de l’installation intérieure de gaz est obligatoire pour tous les logements (appartements ou maisons) dont l’installation du gaz a plus de 15 ans ou dont le dernier certificat de conformité date de plus de 15 ans ». Sont également concernées : les installations des dépendances des maisons individuelles.
Qui doit réaliser ce diagnostic ? Un diagnostiqueur immobilier professionnel et certifié. Il va contrôler l’ensemble de l’installation (tuyaux, aérations…). Ce diagnostic est valide pendant six années. Il permet aux acheteurs de connaître les risques liés à une installation ne respectant pas les normes récentes ou encore dont certains éléments (voire l’ensemble) sont vétustes. 


Le Constat de risque d’exposition au plomb (Crep)


Le Crep permet de vérifier la présence de plomb dans un logement (peintures anciennes…). Il doit être remis à l’acheteur ou au locataire et être accompagné d’une notice expliquant les impacts du plomb sur la santé et les précautions à prendre. Il concerne l’ensemble des logements « dont le permis de construire a été délivré avant le 1er janvier 1949 ».
Comme les autres diagnostics, il doit être effectué par un professionnel certifié. Le Crep doit dater de moins d’un an dans le cadre d’une vente. S’il y a « absence de revêtements contenant du plomb ou […] présence de revêtements contenant du plomb à des concentrations inférieures au seuil de 1 mg/cm² », un nouveau Crep n’est pas nécessaire. Pour une location, le Crep doit dater de moins de six ans. 


L’État d’amiante


L’État d’amiante est un diagnostic permettant de détecter la présence de ces minéraux dans un logement. Sont concernés, l’ensemble des logements dont le permis de construire a été délivré avant le 1er juillet 1997. Il doit également être réalisé avant de débuter des travaux de rénovation/réhabilitation/démolition. L’État d’amiante a une validité illimitée uniquement s’il a été réalisé après janvier 2013. De l’amiante est détecté ? Le rapport doit préconiser une analyse de risque approfondie ou encore des solutions. 


L’État relatif à la présence de termites


Lui aussi intégré au DDT, le diagnostic termites permet d’identifier la présence ou de prouver l’absence de ces petites bêtes xylophages (mangeuses de bois) qui vivent en groupe et causent de multiples dégâts dans les habitations.
« L’état relatif à la présence de termites s’applique aux maisons individuelles et aux parties privatives des lots de copropriétés des immeubles collectifs. Les logements concernés sont ceux situés dans les zones déclarées par un arrêté préfectoral comme étant infestées par les termites ou susceptibles de l’être à court terme ».
Pour savoir si le logement que vous souhaitez acheter/louer/vendre doit faire l’objet d’un tel diagnostic, rapprochez-vous de votre mairie ou encore de votre préfecture. 


Le diagnostic électricité


L’état de l’installation intérieure d’électricité est un diagnostic obligatoire pour toutes les installations électriques de plus de 15 ans. Sa durée de validité est égale à trois ans et il doit être réalisé, comme les autres diagnostics, par un professionnel certifié. Celui-ci va vérifier de multiples éléments et dresser un bilan de ses diverses observations.
À noter : une attestation de conformité ou une déclaration délivrée par un organisme agréé par le ministre en charge de l’énergie et datant de moins de trois ans équivaut à un état d’installation intérieure d’électricité.


L’État d’installation d’assainissement non collectif


Il s’agit d’un diagnostic permettant de vérifier la conformité (ou l’absence de conformité) de l’installation avec la réglementation. Il doit apparaître dans le DDT pour tous les logements non raccordés au réseau public de collecte des eaux usées.
C’est le service public d’assainissement non collectif (SPANC), contacté par le vendeur, qui doit réaliser le diagnostic. Si des problèmes sont relevés, des travaux de mise en conformité doivent être réalisés. Lors de la signature de la promesse de vente/de l’acte de vente, ce diagnostic doit dater de moins de trois ans. 


Autres diagnostics


L’état des risques et pollutions
 concerne quant à lui les biens situés dans certaines communes françaises. Il doit avoir été rempli moins de 6 mois avant la signature de la promesse/de l’acte de vente ou du bail.
Enfin, pour tout logement en copropriété mis en vente, le mesurage Loi Carrez est obligatoire. C’est la responsabilité du vendeur. C’est un diagnostiqueur immobilier certifié qui doit effectuer ce mesurage.
Vous en savez désormais plus sur les diagnostics immobiliers. N’hésitez pas à vous renseigner en cas de vente, d’achat ou encore de mise en location.

Prix immobilier à Paris au 13 février 2019 : PARIS : IMMOBILIER DE LUXE, BREXIT ET PRIX EN HAUSSE

Ce n’est pas parce que le Brexit a lieu hors de nos frontières qu’il n’a pas d’incidence sur ce qui se passe dans notre pays. La preuve ? À Paris, les prix dans l’immobilier de luxe connaissent actuellement une hausse. 


Le Brexit (ré)expliqué


Vous en avez forcément entendu parler : le Brexit divise autant sur ses terres qu’ailleurs dans le monde. Mais de quoi s’agit-il exactement ? Le Brexit est en fait la contraction de deux mots : « British » d’une part et « exit » d’autre part. En somme, c’est la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne.
C’est précisément le 23 juin 2016 que plus de la moitié des Britanniques ayant voté au référendum mis en place par l’ancien Premier ministre David Cameron ont choisi de dire au revoir à l’UE. Le 29 mars 2019, cette sortie sera effective (le pays et les autres pays membres de l’UE ayant deux ans pour se préparer à cet événement – article 50 du traité de l’Union européenne).
Le processus de sortie d’un pays de l’UE se fait en suivant diverses étapes. Pour le Brexit, les négociations entre les différents pays n’ont pas été simples. Encore maintenant, des questions restent sans réponses : les expatriés, qu’il s’agisse d’Européens vivant au R.U. ou de Britanniques vivant à l’étranger, conserveront-ils leur statut si leur expatriation se fait après le 29 mars 2019 ? Qu’en est-il de la place de l’Irlande du Nord ?…
Le Brexit, ce sont aussi de multiples conséquences économiques au-delà des frontières du R.U. En France, par exemple, l’immobilier de luxe parisien commence déjà à payer le prix de cette sortie de l’UE.
 

Immobilier de luxe à Paris : les conséquences du Brexit


Avec le Brexit, beaucoup d’expatriés londoniens (re)viennent s’installer à Paris.
 Ces derniers étant dotés d’un pouvoir d’achat plus élevé, leur venue (ou leur retour) n’est pas sans conséquence pour le marché immobilier parisien comme en attestent les nombres publiés par Barnes, réseau immobilier haut de gamme. 


Portrait des expatriés londoniens


Les expatriés londoniens (qu’ils soient Français ou non) ont un pouvoir d’achat supérieur à celui des Parisiens. Mais d’où viennent-ils ? Du monde de la finance pour une grande majorité. Ce sont en général des couples dans la quarantaine/cinquantaine et avec enfants. Ils souhaitent donc trouver des biens familiaux d’une surface suffisante pour accueillir toute leur petite famille.
Séjour double, trois chambres… Ce sont là des exemples de caractéristiques que les biens doivent posséder pour les séduire. En outre, la proximité des bonnes écoles est un élément essentiel aux yeux de ces expatriés à la recherche d’un bien dans la Ville Lumière.
Enfin, parmi ces derniers, nombreux sont ceux qui ont vendu leur bien londonien pour acheter un appartement parisien. 


Les secteurs les plus plébiscités


Où les expatriés choisissent-ils de s’installer ? En priorité dans les zones familiales comme les 8e, 16e et 17e arrondissements notamment. Neuilly-sur-Seine remporte également un franc succès. Depuis environ six mois, 8 à 12 % des ventes conclues par le réseau Barnes sont réalisées par les expatriés. Des pourcentages un peu plus bas dans le Marais et dans les 6e, 7e, 9e et 18e arrondissements (5 à 10 % des ventes). Et depuis la rentrée et après une pause en mai-juin, les ventes reprennent.
Mais dans ces secteurs où la situation immobilière est déjà relativement tendue, ces ventes conclues par les expatriés ont une incidence directe sur les prix. 


Des prix en hausse dans l’immobilier de luxe


Dans certaines zones, le mètre carré ne descend pas en dessous de 12 000 euros
. À Montmartre, de superbes biens ont même trouvé acquéreurs à 20 000 euros du mètre carré. Dans le Marais, quartier apprécié et réputé, le mètre carré a atteint les 25 000 euros (soit plus de 1,6 million d’euros pour une surface de 65 mètres carrés).
Parallèlement, le mètre carré reste à environ 9 300 euros pour des logements classiques. Cependant, la situation dans l’immobilier de luxe a des conséquences sur tout le marché immobilier parisien.
Le retour ou la venue des expatriés a une incidence sur les prix de l’immobilier parisien avec une hausse notable dans le luxe. Néanmoins, il ne faut pas encore craindre le pire concernant l’ensemble du marché puisque la venue des expatriés reste une tendance « marginale ».

Prix immobilier à Paris au 10 mars 2017 : QUAND LES MONUMENTS DE PARIS FONT GRIMPER LES PRIX

À Paris, comme ailleurs, le prix du mètre carré dépend de multiples facteurs. La situation du bien en est un, tout comme ses prestations (terrasse, exposition…). Mais d’autres éléments peuvent aussi faire grimper les prix. Les monuments, par exemple, alourdissent, parfois considérablement, la facture. Mais attention, vous pourriez avoir des surprises…


Paris, sa Tour Eiffel, son Arc de Triomphe…


De la fameuse Tour Eiffel à l’Arc de Triomphe en passant par la Tour Montparnasse, les monuments parisiens attirent, chaque année, de nombreux visiteurs, touristes comme locaux.
La présence de ces derniers à proximité des biens immobiliers a-t-elle une influence sur les prix ? Oui, mais pas comme on pourrait le penser.
En effet, aussi surprenant que cela puisse paraître, ce n’est pas forcément à deux pas de la Tour Eiffel que le mètre carré est le plus cher. La preuve avec le palmarès dressé par deux experts de la question.

Tour Eiffel Paris


Monuments de Paris et prix du mètre carré


Vous souhaitez investir dans l’immobilier à Paris ? Vous aimeriez vivre à proximité du musée d’Orsay ? Sachez alors que c’est à cet endroit que l’on trouve le mètre carré le plus cher. Il y est en effet à 13 000 euros. Ainsi, si vous souhaitez loger toute votre petite famille dans un bien de 90 mètres carrés, il faudra dépenser plus d’un million d’euros.


La chapelle Notre-Dame
, située dans le 7e arrondissement, arrive quant à elle en deuxième position. À proximité de cette dernière, le mètre carré s’élève à 12 459 euros. Il est supérieur de 57 % à la moyenne parisienne.
La Cathédrale Notre-Dame de Paris est sur la dernière marche du podium avec un mètre carré à 11 931 euros dans ses environs.

Chapelle Notre Dame de Paris


Vous pensiez que les biens les plus chers étaient à proximité de la Dame de Fer ? On pourrait en effet le croire. Pourtant, le quartier de la Tour Eiffel n’arrive qu’en quatrième position sur les 10 monuments parisiens les plus visités. Pour un bien dans cette zone, comptez (tout de même) 11 733 euros du mètre carré.
Qu’en est-il du secteur de l’Arc de Triomphe ? Surprise, lui n’arrive qu’en septième position avec un mètre carré d’une valeur de 9 925 euros.

L'arc de Triomphe


Enfin, sur les 10 secteurs étudiés, celui de la Cité des sciences et de l’Industrie de la Villette est le seul à se situer en dessous de la moyenne parisienne avec un mètre carré à 8 000 euros.
Pour vivre à côté d’un lieu culturel parisien, mieux vaut donc avoir un bon budget. Car, en moyenne, le mètre carré à proximité des 10 monuments parisiens les plus visités s’élève à 10 474 euros (nombres d’octobre 2016) soit 32 % de plus que le prix moyen du mètre carré parisien.

Cité des sciences et de l’Industrie de la Villette


Conclusion de l’étude


Ce n’est un secret pour personne, loger à Paris coûte cher, surtout dans certains secteurs. Ainsi, à proximité d’un lieu culturel, le mètre carré peut s’avérer hors de prix. Pourtant, contrairement à ce que l’on pourrait penser, les lieux les plus visités ne sont pas forcément les plus chers.

Si vous envisagiez d’acheter un bien à proximité de la Cathédrale Notre-Dame en pensant que ce serait moins coûteux qu’à côté du Musée du Louvre, vous vous trompez ! En effet, cela vous coûterait moins cher de vivre à côté de ce dernier que dans un rayon de 500 mètres autour de la première.
Pour ceux qui rêvent de vivre à côté d’un lieu culturel, mais qui n’ont pas un gros budget, il reste la Cité des Sciences et de l’Industrie ou encore la Basilique du Sacré Cœur, respectivement 10e et 9e du classement.

Vous souhaitez investir à Paris ? À côté d’un lieu culturel ou non, ce ne sont pas les biens qui manquent. En revanche, vous, vous manquez peut-être de temps. Pourquoi ne pas nous confier la recherche ? Faire appel à un chasseur d’appartement offre en effet de multiples avantages.

Sources :

Prix immobilier à Paris au 20 février 2017 : IMMOBILIER PARIS : LES PRIX EN FONCTION DES STATIONS DE MÉTRO

Quand on parle des prix de l’immobilier à Paris et de ce qui les influence, on évoque souvent le secteur ou encore le type de biens. Mais saviez-vous que les stations de métro environnantes ont aussi un lien avec les prix pratiqués dans la capitale française ?


Pourquoi analyser les prix selon les stations de métro ?


En 2013,  arriva la 1ère carte des prix de l’immobilier à paris en fonction des stations de métro. Trois ans plus tard, la carte ne concerne plus uniquement Paris, mais toute la région Île-de-France.
Mais pourquoi une telle carte ? Parce que, lors d’une recherche immobilière, les transports constituent le deuxième critère de choix des futurs acquéreurs.
Que faut-il alors retenir de la version 2016 de cette carte disponible en ligne ?


Carte des prix : quelles conclusions tirer ?


La ligne la plus chère de Paris est la numéro 12 
avec les stations Solférino et Rue du Bac, les plus coûteuses en termes de loyers. Quant aux écarts entre les stations de cette ligne, ils peuvent dépasser les 10 000 euros.
La ligne 13, quant à elle, est celle des extrêmes avec des quartiers comme les Invalides et des villes de banlieue comme Saint-Ouen. Là aussi, les écarts entre les lignes peuvent dépasser les 10 000 euros.
Et la ligne la moins chère ? C’est la numéro 5 du tramway avec un mètre carré à 2 556,6 euros en moyenne et un écart très faible entre les lignes.
Les stations les plus chères en termes de mètres carrés sont celles de Saint-Germain-des-Prés et Mabillon (plus de 30 euros par mètre carré pour chacune). La station la moins chère (loyers et mètre carré) est celle de Malesherbes.


Tableau récapitulatif des prix selon les stations

LignePrix/m2 de la station la moins chèrePrix/m2 de la station la plus chère
Métro — 15 375 euros (Esplanade de la défense)12 209 euros (Franklin D. Roosevelt)
Métro — 26 243 euros (La Chapelle)10 172 euros (Monceau)
Métro — 33 764 euros (Gallieni – Parc de Bagnolet)10 017 euros (Opéra)
Métro — 3 b5 918 euros (Porte des Lilas)6 844 euros (Gambetta)
Métro — 45 880 euros (Mairie de Montrouge)12 906 euros (Saint-Germain-des-Prés)
Métro — 52 645 euros (Bobigny-Pablo Picasso)3 560 euros (Gare d’Austerlitz)
Métro — 67 156 euros (Chevaleret)10 038 euros (Raspail)
Métro — 72 795 euros (Fort d’Aubervilliers)13 103 euros (Pont Marie – Cité des Arts)
Métro — 7 b6 036 euros (Pré Saint-Gervais)7 217 euros (Buttes-Chaumont)
Métro — 83 136 euros (Créteil-Préfecture — Hôtel de Ville)12 666 euros (Invalides)
Métro — 94 340 euros (Mairie de Montreuil)12 209 euros (Franklin D. Roosevelt)
Métro — 106 881 euros (Boulogne-Pont de Saint-Cloud)12 654 euros (Mabillon)
Métro — 114 567 euros (Mairie des Lilas)10 120 euros (Hôtel de Ville)
Métro — 122 983 euros (Mairie d’Aubervilliers)13 147 euros (Rue du Bas)
Métro — 132 625 euros (Saint-Denis-Université)13 192 euros (Varenne)
Métro — 142 821 euros (Aéroport d’Orly)10 892 euros (Pyramides)
Métro — 152 611 euros (Pont de Bondy)6 553 euros (Pont de Sèvres)
Métro — 162 304 euros (Clichy Montfermeil)3 449 euros (Saint-Denis Pleyel)
Métro — 172 383 euros (Parc des expositions)3 449 euros (Saint-Denis Pleyel)
Métro — 182 821 euros (Orly Aéroport)5 571 euros (Satory)
RER A2 334 euros (Noisel)9 813 euros (Charles de Gaulle – Étoile)
RER B2 365 euros (Sevran-Beaudottes)11 493 euros (Luxembourg)
RER C1 915 euros (St-Martin-D’Étampes)12 666 euros (Invalides)
RER D1 508 euros (Malesherbes)9 621 euros (Châtelet-les-Halles)
RER E2 396 euros (Gretz-Armainvilliers)8 717 euros (Haussmann-St-Lazare)
Tramway — 12 479 euros (Hôtel de Ville de la Courneuve)3 273 euros (Les Courtilles-Asnières-Gennevilliers)
Tramway — 23 401 euros (Pont de Bezons)7 590 euros (Porte de Versailles)
Tramway — 3A5 942 euros (Porte de Choisy)7 724 euros (Porte d’Orléans)
Tramway — 3B3 374 euros (Ella Fitzgerald)8 304 euros (Rosa Parks)
Tramway — 42 425 euros (Rougemont-Chanteloup)2 984 euros (Aulnay-sous-Bois)
Tramway — 52 200 euros (Paul Valéry)2 892 euros (Marché de St-Denis)
Tramway — 63 736 euros (Inovel Parc Nord)5 347 euros (Châtillon-Montrouge)
Tramway — 72 791 euros (Cœur d’Orly)4 169 euros (La Belle Épine)
Tramway — 82 480 euros (César)3 035 euros (Pierre de Geyter)


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À bientôt !

Prix immobilier à Paris au 24 mars 2015 : MARCHÉ IMMOBILIER À PARIS ET INTERVENTION D'UN CHASSEUR DE BIENS

Marché immobilier à Paris ? Beaucoup de personnes, cherchant à louer, à acheter ou bien à vendre dans la capitale française, se posent la question. Pour y répondre, voici les tendances ou encore les prix pratiqués ainsi que quelques conseils comme l’intervention d’un chasseur de biens immobiliers.
Marché immobilier à Paris : baisse des prix et des ventes
Les Notaires de Paris-Île-de-France ont partagé leurs statistiques relatives au marché immobilier à Paris. On constate alors un niveau de ventes et une baisse des prix tous deux qualifiables de faibles. L’année 2014 a été marquée par une stagnation des ventes dont le niveau était quasiment le même que celui de 2013. Et qu’il s’agisse de maisons ou d’appartements, la baisse des prix est générale. En outre, elle semble bien partie pour s’accélérer dans les prochains mois.
Marquées par des volumes de ventes modiques, 2013 et 2014 n’ont toutefois pas été aussi alarmantes que 2009 et 2012. Cependant, en Île-de-France, l’année 2014 s’est terminée avec une baisse de 9 % des volumes de ventes par rapport au quatrième trimestre de l’année précédente. Ainsi, « 131 600 logements anciens ont été vendus en 2014, soit 1 500 de moins qu’en 2013 (-1 %) ».
Toujours selon les Notaires de Paris, « les prix des appartements reculeraient de 4,8 % dans les Hauts-de-Seine et de 3,9 % en Île-de-France d’avril 2014 à avril 2015. La baisse annuelle du prix des maisons atteindrait 2,1 % à la fin avril 2015 ».
Au 1er mars 2015, les prix moyens au mètre carré de l’immobilier à Paris (prix net vendeur) ont franchi la barre des 8000 €  le mètre carré.


Marché immobilier à Paris : taux des crédits, optimisme et loi Pinel


Avec des prix toujours très élevés malgré les baisses constatées et la crise encore bien présente, le marché immobilier à Paris fait encore peur aux personnes souhaitant accéder à la propriété. Pourtant, « le niveau exceptionnellement attractif des taux des crédits à l’habitat » est à relever. Ceux-ci sont en effet historiquement faibles.
Diverses observations permettent d’être optimiste quant à la situation du marché immobilier à Paris en ce premier trimestre 2015. Le nombre de visites de biens en vente a augmenté et on note également un intérêt croissant pour des logements (appartements et maisons) chers. De surcroît, les vendeurs font preuve de souplesse en acceptant de baisser leurs prix. Ainsi, pour les acquéreurs, le marché est à nouveau nettement favorable.
Autre moyen d’inciter les personnes à acheter des biens immobiliers : la loi Pinel, qui encourage l’investissement locatif.


Marché immobilier à Paris : le point sur le marché locatif


Quand on parle du marché immobilier à Paris, on pense également au marché locatif (acheter un bien pour le mettre en location). Depuis l’été 2014 et à l’échelle nationale, celui-ci se porte mieux. On note même un taux de mobilité de 28,9 % en ce début d’année 2015. Les régions concernées par cette mobilité accrue sont l’Aquitaine, le PACA et la Bourgogne. En revanche pour d’autres, comme l’Île-de-France, l’activité recule encore légèrement. Il y a en effet peu d’offres à Paris où la mobilité n’a jamais été aussi faible (16,7 % des ménages). La demande est là, mais l’offre ne suit pas.
Quant aux loyers, s’ils ont augmenté en 2014 (+1 %), on note une baisse globale de 0,9 % en ce début d’année, baisse atteignant même 2 % pour les studios et logements d’une pièce et 1,8 % pour les logements de deux pièces. Une tendance nationale puisqu’une baisse des loyers est constatée dans « 80 % des villes de plus de 148 000 habitants ».


Marché immobilier à Paris : conseils


Trouver un bien immobilier à Paris n’est pas chose aisée. Il faut, tout d’abord, bien préparer son achat (aspect financier, volonté ou non de faire des travaux…). Il faut également se projeter dans l’avenir, dresser une liste d’impératifs (nombre de pièces, d’étages, arrondissements privilégiés…), visiter plusieurs biens en prenant son temps, comparer les prix des logements et faire chiffrer les travaux si besoin. Ensuite, il faut faire une offre d’achat.
Il est aussi possible de faire appel à un chasseur immobilier sur Paris. Un chasseur de biens immobiliers est un agent immobilier qui se charge de la recherche de biens pour ses clients en respectant au mieux les critères listés par ces derniers. Il visite lui-même les biens qu’il a sélectionnés, gère les démarches de prospection et c’est également lui qui va négocier les prix. Il est donc tout à fait possible de faire appel à un chasseur d’appartement sur Paris comme Stéphane Plaza, par exemple, qui a mis en lumière ce métier grâce aux diverses émissions TV auxquelles il participe. À la clé : un gain de temps considérable pour les clients qui n’ont pas à effectuer les recherches et autres visites eux-mêmes.

Sources : Notaires Paris-Île-de-France]]>