Ventes plus rapides, pénurie de biens et retour en force des primo-accédants : l’immobilier ne connaît pas la crise

france paris architecture haussmann

Si l’immobilier se portait particulièrement bien avant l’épidémie de Covid-19, ce secteur économique fait partie des rares privilégiés n’ayant pas souffert de la pandémie et des confinements successifs. Bien que l’été 2021 ait été plutôt calme, les professionnels du milieu identifient une reprise très dynamique depuis la rentrée. En effet, beaucoup de personnes sont dans une dynamique de changement de mode de vie, après des mois de télétravail qui ont remis beaucoup de choses en question. Alors même que les ventes de maisons battent régulièrement des records, on observe aussi que les primo-accédants reviennent en force sur le marché… Autant de facteurs prouvant la bonne santé du secteur !


Avec la rentrée, une reprise très dynamique pour les professionnels de l’immobilier


La dynamique de changement de vie que l’on ressentait énormément pendant et après les confinements continue de booster le marché de l’immobilier. Les ventes sont tellement rapides qu’on peine à croire à une tendance éphémère : les Français ont bien profité du télétravail et du changement de leur quotidien pour donner vie à de nouveaux projets, souvent autour de l’immobilier et de l’agrandissement de la résidence principale.

Aujourd’hui encore, malgré les vaccins et l’amélioration de la situation sanitaire, la menace des variants pèse sur les consciences, et un climat d’insécurité demeure présent. C’est la raison pour laquelle les consommateurs continuent de miser sur des valeurs qui leur semblent sûres, comme c’est le cas des investissements immobiliers.

Ce contexte profite clairement aux professionnels de l’immobilier, qui s’attendent déjà à une excellente année 2021. Du côté des particuliers, la tension est palpable : pour avoir toutes les chances d’acheter, il faut plus que jamais être réactif et avoir un bon dossier. De plus en plus de biens sont vendus en off-market, sans publication d’annonce, parce que les agences peuvent déjà compter sur leur réseau et leur portefeuille clients pour trouver des acquéreurs. Ces derniers sont clairement en compétition les uns avec les autres, face à des vendeurs qui demeurent en position de force. Il faut être capable de séduire le propriétaire – et parfois de surenchérir – pour réussir à acheter.


Le boom des maisons et des terrains à bâtir


Avant le Covid, les maisons représentaient environ 57 % des recherches… Mais elles concernent 68 % des projets en 2021, sans compter que les terrains à bâtir sont de plus en plus plébiscités. En deux ans, on a observé une hausse de plus de 66 % dans la recherche de maisons, et plus de 57 % d’augmentation également pour les terrains à bâtir.

Toutes les régions françaises sont concernées par cet engouement pour les maisons familiales avec un espace extérieur, mais la tendance est encore plus marquée en Île-de-France, où les confinements ont été plus difficiles à vivre. 

Est-ce qu’il y aura suffisamment de maisons pour répondre à toutes ces demandes ? Force est de constater que nous sommes dans une situation de pénurie, où le parc ne suffit pas pour concrétiser tous les projets. Malgré tout, on observe aussi que le développement du télétravail permet d’étendre la zone sur laquelle on cherche à se loger. Ainsi, beaucoup de Franciliens acceptent de quitter Paris, et même de sortir de leur région, pour aller télétravailler à la campagne dans une plus grande habitation. 

En ce sens, les recherches de maisons dans tous les départements limitrophes de Paris ont augmenté de plus de 71 % entre 2019 et 2021.


Le réveil des primo-accédants galvanise un marché déjà au plus haut


Alors même que tous les feux sont au vert dans le secteur de l’immobilier, un autre facteur tend à rendre le marché encore plus saturé : les jeunes sont de plus en plus nombreux à vouloir eux aussi devenir propriétaires.

Partout en France, c’est en région parisienne que l’on trouve le plus de personnes avouant avoir un projet immobilier pour les 12 prochains mois : ce taux est évalué à 22 %, contre 16 % de moyenne nationale.

Ce qui étonne davantage, c’est que 42 % des personnes souhaitant acheter dans les 12 mois sont des primo-accédants. Cette proportion atteint un niveau particulièrement haut, semblable à celui d’avant la crise sanitaire.

Parallèlement, notons que les personnes souhaitant se lancer ne sont pas forcément très riches : 6 acheteurs sur 10 ont des revenus inférieurs à 2 500 €.


Des projets difficiles à mener et la nécessité d’avoir une aide professionnelle


Pour environ deux Français sur trois, il est actuellement compliqué de concrétiser un projet immobilier. Bien évidemment, les personnes qui ressentent le plus de difficultés sont les primo-accédants ainsi que les moins de 35 ans. Cependant, tous les profils avec des revenus modestes, en dessous de 2 500 €, rencontrent globalement des difficultés face à la concurrence des ménages plus aisés.

Plus que jamais, pour pouvoir changer de vie, vous devez vous faire accompagner de professionnels. Chez HOME SELECT, nous avons su nous adapter aux évolutions liées à la crise sanitaire, pour offrir l’aide la plus personnalisée à tous nos clients.

Nous n’hésiterons pas à tout mettre en œuvre pour trouver le bien répondant à vos attentes, nous sommes en mesure de réaliser toutes les visites à votre place pour vous éviter des déplacements et nous vous proposons même la mise en relation avec d’autres partenaires si nécessaire (courtiers pour le prêt, artisans pour les rénovations, etc.).

D’après Frédéric Violeau, membre du Conseil supérieur du notariat à Caen, c’est la première fois que les prix des maisons augmentent plus que ceux des appartements, ce qui montre bien qu’il y a de nouvelles tendances en 2021. Alors si vous voulez une maison ou un appartement avec balcon ou terrasse, gardez à l’esprit que ce sont des biens extrêmement rares et difficiles à trouver, d’où l’importance de savoir vous entourer des bons chasseurs d’appartements ! 

Pour conclure, les sondages prouvent aussi qu’une bonne part de la population pense que son pouvoir d’achat va s’améliorer d’ici à la fin de l’année, ce qui constitue un signe de bonne santé dans notre économie et dans l’immobilier… La tension risque d’être palpable pendant encore un bon moment.

D'autres
articles