Plus d’un an après le premier confinement, focus sur le marché de l’immobilier parisien « post Covid »

Villa Léandre en plein coeur de Paris

Dès les premiers mois du confinement il y a plus d’un an, on a observé de nouvelles tendances sur le marché de l’immobilier parisien : la recherche de surfaces plus grandes, d’espaces extérieurs, ou encore le recours aux démarches dématérialisées pour s’adapter aux protocoles sanitaires. Plus d’un an après l’instauration des premières restrictions, quelles sont les conséquences de cette crise sur le moyen terme ? De nouvelles perspectives semblent se dessiner, et certains phénomènes s’intensifient ou évoluent : explications.


Un timide fléchissement des prix, sans scénario privilégié pour la suite


Au premier confinement, les professionnels de l’immobilier ont dû s’adapter à un contexte totalement inédit : face à l’interdiction de se déplacer sans raison justifiée, il n’était plus possible d’organiser de visites ou de rencontrer directement les clients. En toute logique, les transactions ont été moins nombreuses pendant le premier confinement, dans une France presque à l’arrêt.

Mais dès lors que les restrictions se sont allégées, le marché a repris très vite, et le retard cumulé sur plusieurs semaines a été rapidement rattrapé. Alors même que l’on pouvait penser à une baisse des prix sur Paris, on constate finalement que sur le moyen terme, la stabilité reste au rendez-vous.

En effet, les tarifs de l’immobilier à Paris ont timidement baissé pour la première fois depuis des années fin 2020. Si certains sont convaincus que ce phénomène résulte de la pandémie, d’autres avancent aussi qu’après des hausses continuelles, un léger fléchissement était prévisible. Fin 2020, beaucoup de personnes se demandaient si cette petite baisse allait s’intensifier… Après avoir identifié une légère reprise à la fin du printemps 2021, les chiffres semblent continuer de baisser timidement au début de l’été. Sur une année glissante, les tarifs ont baissé de 2,2 % en moyenne sur la capitale : vont-ils encore décroître et passer sous la barre symbolique des 10 000 € par mètre carré ? Sachant qu’on se situe aujourd’hui autour de 10 300 € le mètre carré, les professionnels n’écartent aucun scénario pour les prochains mois. Malgré tout, les Français continuent de considérer l’immobilier comme une valeur sûre… Ce qui les encourage à concrétiser leurs projets, à Paris comme partout ailleurs !

Enfin, on s’aperçoit qu’après la crise sanitaire, les écarts se creusent entre les quartiers centraux de Paris, plus chers et toujours très recherchés, et ceux qui se trouvent en périphérie, là où il est encore possible d’acheter pour moins de 10 000 € par mètre carré.


Une hausse des mises en vente de commerces et restaurants


Dès les premiers mois du confinement il y a plus d’un an, on a observé de nouvelles tendances sur le marché de l’immobilier parisien : la recherche de surfaces plus grandes, d’espaces extérieurs, ou encore le recours aux démarches dématérialisées pour s’adapter aux protocoles sanitaires. Plus d’un an après l’instauration des premières restrictions, quelles sont les conséquences de cette crise sur le moyen terme ? De nouvelles perspectives semblent se dessiner, et certains phénomènes s’intensifient ou évoluent : explications.


Un timide fléchissement des prix, sans scénario privilégié pour la suite


Au premier confinement, les professionnels de l’immobilier ont dû s’adapter à un contexte totalement inédit : face à l’interdiction de se déplacer sans raison justifiée, il n’était plus possible d’organiser de visites ou de rencontrer directement les clients. En toute logique, les transactions ont été moins nombreuses pendant le premier confinement, dans une France presque à l’arrêt.

Mais dès lors que les restrictions se sont allégées, le marché a repris très vite, et le retard cumulé sur plusieurs semaines a été rapidement rattrapé. Alors même que l’on pouvait penser à une baisse des prix sur Paris, on constate finalement que sur le moyen terme, la stabilité reste au rendez-vous.

En effet, les tarifs de l’immobilier à Paris ont timidement baissé pour la première fois depuis des années fin 2020. Si certains sont convaincus que ce phénomène résulte de la pandémie, d’autres avancent aussi qu’après des hausses continuelles, un léger fléchissement était prévisible. Fin 2020, beaucoup de personnes se demandaient si cette petite baisse allait s’intensifier… Après avoir identifié une légère reprise à la fin du printemps 2021, les chiffres semblent continuer de baisser timidement au début de l’été. Sur une année glissante, les tarifs ont baissé de 2,2 % en moyenne sur la capitale : vont-ils encore décroître et passer sous la barre symbolique des 10 000 € par mètre carré ? Sachant qu’on se situe aujourd’hui autour de 10 300 € le mètre carré, les professionnels n’écartent aucun scénario pour les prochains mois. Malgré tout, les Français continuent de considérer l’immobilier comme une valeur sûre… Ce qui les encourage à concrétiser leurs projets, à Paris comme partout ailleurs !

Enfin, on s’aperçoit qu’après la crise sanitaire, les écarts se creusent entre les quartiers centraux de Paris, plus chers et toujours très recherchés, et ceux qui se trouvent en périphérie, là où il est encore possible d’acheter pour moins de 10 000 € par mètre carré.


Une hausse des mises en vente de commerces et restaurants


La réouverture des commerces non essentiels et des restaurants courant 2021 n’a pas suffi pour certains établissements, trop fragilisés par des mois de restrictions et de fermeture imposée. Dans certains secteurs comme celui de la rue de Rivoli, du boulevard Haussmann, de la rue Saint-Honoré ou de l’avenue des Champs-Élysées, on détecte une hausse des mises en vente, notamment dans l’univers de l’habillement.  

Les mises en vente de restaurants ont également augmenté, surtout dans les secteurs des 9e, 11e et 17e arrondissements. En effet, si certains ont réussi à tirer leur épingle du jeu pendant les confinements avec la vente à emporter, d’autres ont peiné à rentrer dans leurs frais, malgré les aides financières. 

Dans différents quartiers commerçants ou festifs, on pourrait donc assister très prochainement à une forme de renouveau, avec l’arrivée de nouveaux établissements. D’autres secteurs, comme celui de la Rive gauche, semblent davantage préservés : les mises en vente de locaux commerciaux y sont plus rares qu’ailleurs.


L’envie de vivre en maison, même en région parisienne, toujours plus forte


Nous n’avons jamais passé autant de temps chez nous qu’en 2020 et au début de l’année 2021. Cette réalité a naturellement poussé énormément de Français à se poser des questions sur leur logement… Et beaucoup ont ressenti des envies d’ailleurs !

Dès le premier confinement, on a observé que les Parisiens étaient de plus en plus nombreux à souhaiter déménager dans un logement plus grand, si possible avec un espace extérieur. La généralisation du télétravail a permis d’élargir le champ de recherche, ce qui a incité les familles à s’éloigner un peu de Paris pour vivre dans une maison, idéalement en petite couronne.

D’après une étude menée par Le Figaro Immobilier, depuis la crise sanitaire, le prix reste le premier critère qui compte pour les acquéreurs. Mais il est suivi de très près par la localisation, le jardin et la surface. Ces deux dernières caractéristiques tendent à devenir de plus en plus importantes… Et beaucoup sont prêts à payer plus cher pour concrétiser leurs souhaits.


Une pénurie préoccupante dans l’univers de l’immobilier neuf


Ce phénomène ne touche pas Paris même, puisque les programmes immobiliers neufs y sont extrêmement rares depuis toujours, faute d’espace disponible. En revanche, dans certaines villes de petite couronne très recherchées, on constate une véritable pénurie de logements neufs.

En effet, différents projets ont été retardés pendant les confinements, sans compter que l’on a aussi observé une baisse des permis de construire et même une requalification de certains projets immobiliers après l’arrivée de nouvelles personnes au pouvoir dans les Mairies (suite aux élections municipales).

Finalement, en 2020, les promoteurs immobiliers ont vendu 40 000 logements de moins qu’en 2020. Ainsi, ils ont perdu environ 25 % de leur activité habituelle, selon Le Figaro Immobilier.


Une digitalisation qui se confirme


Avant les premiers confinements, on avait déjà tendance à mettre en place de nouvelles pratiques pour faciliter la vie des acquéreurs : dématérialisation des démarches, visites virtuelles en trois dimensions sur Internet, etc.

La crise sanitaire a nettement accéléré la progression du digital dans nos vies de manière générale, et plus particulièrement dans le secteur de l’immobilier. Concrètement, les professionnels se sont adaptés : par exemple, en avril 2020, un décret a rendu possible la signature électronique à distance, afin d’éviter un arrêt total dans le marché de l’immobilier.

On réalise aussi de plus en plus de ventes à distance : depuis longtemps déjà, les acquéreurs peuvent solliciter des chasseurs de bien comme HOME SELECT pour concrétiser leur projet sans venir à Paris. Aujourd’hui, même des personnes géographiquement proches font parfois aussi le choix d’acheter sans se déplacer, afin de respecter les gestes barrières.

À Paris, le marché de l’immobilier reste très tendu dans ce contexte post-Covid : la demande est toujours supérieure à l’offre, surtout quand on souhaite un logement spacieux, un espace extérieur ou encore une maison. Plus que jamais, pour un projet d’achat, il est judicieux de faire appel aux services d’un chasseur d’appartement ! 

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