Aller au contenu principal
Art de vivre | | 7 min de lecture

Les 12 plats parisiens incontournables : guide gastronomique

Les 12 plats parisiens incontournables : croissant, croque-monsieur, soupe à l'oignon, steak-frites. Où les déguster et ce qu'ils disent de l'art de vivre parisien.

Jean Mascla

Jean Mascla

Fondateur de Home Select

Table de bistrot parisien avec plats traditionnels français

La cuisine parisienne ne se résume pas à la haute gastronomie étoilée. Elle s’exprime d’abord dans les bistrots, les brasseries et les boulangeries de quartier, à travers des plats simples qui n’ont pas changé depuis des décennies. Voici les douze classiques que tout Parisien, ou futur Parisien, devrait connaître.

Le croissant au beurre

Le croissant est le marqueur du petit-déjeuner parisien. Un bon croissant se reconnaît à son feuilletage régulier, sa couleur dorée et son goût beurré prononcé. La différence entre un croissant ordinaire et un croissant au beurre AOP est immédiate. Les meilleures boulangeries de Paris le proposent entre 1,20 et 1,80 €. Il se mange le matin, à la main, de préférence en terrasse.

Le croque-monsieur

Inventé vers 1910 dans un café du boulevard des Capucines, le croque-monsieur est un sandwich de pain de mie garni de jambon et de gruyère, passé au four. Sa variante avec un œuf au plat sur le dessus s’appelle le croque-madame. C’est le plat de déjeuner rapide par excellence dans les brasseries parisiennes. Simple, copieux, et disponible partout entre 8 et 14 €.

La soupe à l’oignon gratinée

Historiquement liée au quartier des Halles, la soupe à l’oignon était le repas des travailleurs du marché central de Paris au petit matin. Des oignons longuement caramélisés, un bouillon de bœuf, du pain rassis et du gruyère gratiné au four. C’est un plat d’hiver, robuste et réconfortant, que les brasseries traditionnelles servent encore dans des bols en terre cuite.

Le steak-frites

Le steak-frites est le plat le plus commandé dans les bistrots parisiens. Un pavé de bœuf (entrecôte, bavette ou onglet), cuit à la demande, accompagné de frites maison. Le secret tient dans la qualité de la viande et la double cuisson des frites. Le Relais de l’Entrecôte, avec sa formule unique steak-frites-salade, illustre à lui seul l’attachement des Parisiens à ce classique.

Le jambon-beurre

Le sandwich jambon-beurre représente à lui seul un tiers des sandwichs vendus en France. À Paris, il se compose d’une demi-baguette tradition, de beurre demi-sel et de jambon blanc de qualité. Pas de salade, pas de cornichon : la version parisienne est minimaliste. C’est le déjeuner sur le pouce du Parisien pressé, entre 4 et 6 € chez un bon boulanger.

La quiche lorraine

Originaire de Lorraine mais adoptée par les boulangeries parisiennes, la quiche lorraine (œufs, crème, lardons fumés, pâte brisée) est un incontournable du déjeuner ou de l’apéritif. Les versions parisiennes s’enrichissent parfois de chèvre, d’épinards ou de saumon, mais la recette classique reste la plus vendue.

L’entrecôte sauce béarnaise

L’entrecôte sauce béarnaise est le plat de la brasserie parisienne par excellence. La sauce, beurre clarifié, échalotes, estragon, vinaigre et jaune d’œuf, demande un savoir-faire que les grandes brasseries (Lipp, La Rotonde, Le Dôme) perpétuent depuis plus d’un siècle.

La crêpe Suzette

Flambée au Grand Marnier devant le client, la crêpe Suzette est un dessert de restaurant qui reste au menu des brasseries parisiennes classiques. La légende veut qu’elle ait été créée accidentellement au Café de Paris à Monte-Carlo, mais ce sont les restaurants parisiens qui l’ont popularisée.

Le Paris-Brest

Ce gâteau en forme de roue de vélo, pâte à choux, crème pralinée, a été créé en 1910 par un pâtissier de Maisons-Laffitte pour célébrer la course cycliste Paris-Brest-Paris. Il est devenu un classique des pâtisseries parisiennes, revisité par les grands chefs mais toujours fidèle à sa structure d’origine.

Le crème brûlée

Dessert de bistrot par excellence, la crème brûlée (crème vanillée caramélisée au chalumeau) figure sur la carte de la majorité des restaurants parisiens. Sa popularité internationale doit beaucoup au film Amélie Poulain, qui a rendu célèbre la version servie au Café des Deux Moulins à Montmartre.

L’œuf mayo

Longtemps considéré comme démodé, l’œuf mayonnaise connaît un retour en grâce dans les bistrots parisiens. L’Association de Sauvegarde de l’Œuf Mayo décerne même chaque année un prix au meilleur œuf mayo de Paris. Un œuf dur, une mayonnaise maison : la simplicité élevée au rang de signature gastronomique.

La tarte Tatin

Cette tarte aux pommes renversée, caramélisée au beurre et au sucre, aurait été inventée par accident par les sœurs Tatin dans leur auberge de Sologne. À Paris, elle figure au dessert de nombreuses brasseries et se décline en version poire, abricot ou même endive dans les restaurants contemporains.

La gastronomie comme art de vivre parisien

Ces plats racontent une histoire : celle d’une ville où l’on prend le temps de manger, où le déjeuner est un rituel et où la qualité des produits compte autant que la recette. Pour les acquéreurs qui s’installent à Paris, la proximité d’un bon marché alimentaire, d’une boulangerie artisanale et de bistrots de quartier fait partie intégrante de la qualité de vie recherchée.

C’est d’ailleurs un critère que nos chasseurs d’appartement prennent en compte dans leurs recherches : l’environnement commercial et gastronomique du quartier est indissociable de la valeur d’un bien.


Vous souhaitez vous installer dans un quartier parisien qui allie qualité de vie et bonne table ? Contactez notre équipe pour en discuter.


#art de vivre #gastronomie #Paris #culture
Partager

Questions fréquentes

Quel est le plat le plus typiquement parisien ?

Le croque-monsieur est considéré comme le plat le plus typiquement parisien. Inventé en 1910 dans un café du boulevard des Capucines, il incarne la cuisine de bistrot rapide et gourmande qui fait la réputation des brasseries parisiennes.

Où manger une vraie soupe à l'oignon à Paris ?

La soupe à l'oignon gratinée est historiquement liée au quartier des Halles, où les travailleurs du marché la consommaient au petit matin. Aujourd'hui, les brasseries traditionnelles du 1er et du 2e arrondissement perpétuent cette tradition, notamment Au Pied de Cochon, ouvert 24h/24.

La gastronomie est-elle un critère de choix pour acheter à Paris ?

Oui, pour de nombreux acquéreurs, notamment internationaux, la proximité de marchés alimentaires, de boulangeries artisanales et de restaurants de qualité est un vrai critère de localisation. Les quartiers comme le Marais, Saint-Germain ou Montmartre combinent offre gastronomique et qualité de vie résidentielle.

À lire aussi

WhatsApp