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Missions réussies | | 5 min de lecture

Primo-accédant après 6 mois de recherche solo : un 35 m² dans le 15e à 370 000 €

Sylvain, primo-accédant, échoue pendant 6 mois seul puis achète un 35 m² dans le 15e à 370 000 € grâce à le chasseur Home Select, chasseur Home Select. Offre au prix, bien prêt à emménager.

Jean Mascla

Jean Mascla

Fondateur de Home Select

Primo-accédant après 6 mois de recherche solo : un 35 m² dans le 15e à 370 000 €

Sylvain, primo-accédant trentenaire, a cherché seul pendant six mois sans réussir à visiter un seul appartement intéressant. Après avoir mandaté Home Select, il a acheté un 2 pièces de 35 m² prêt à emménager dans le 15e arrondissement pour 370 000 € FAI : offre au prix formulée sur place, en concurrence avec trois autres acheteurs.

Fiche de la mission

  • Chasseur : Home Select
  • Secteur : 15e nord et 11e (quartier Bastille)
  • Type de bien : 2 pièces, 35 m², cuisine ouverte, vue dégagée sans vis-à-vis, immeuble avec ascenseur
  • Budget : 400 000 € FAI
  • Prix d’achat : 370 000 € FAI (offre au prix)
  • Durée de recherche : 3 semaines avec Home Select (après 6 mois infructueux seul)
  • Profil acquéreur : Primo-accédant, trentenaire, locataire dans le 15e

Le projet

Sylvain est locataire d’un 2 pièces dans le 15e et travaille dans le 7e, près d’École Militaire. Sa motivation est simple : arrêter de payer un loyer et se constituer un patrimoine. Après six mois de recherche solo, le constat est brutal : il n’a pas vu un seul appartement correspondant à ses critères. À chaque fois, il arrivait trop tard. Les petites surfaces bien placées à Paris partent avant qu’un actif occupé puisse réagir.

Ses critères : un 2 pièces avec chambre séparée, pas de rez-de-chaussée ni de 1er étage, calme, sans travaux. Budget maximum : 400 000 € FAI. Zone : nord du 15e ou le 11e autour de Bastille, à proximité de la ligne 8.

La stratégie de recherche

le chasseur Home Select, spécialisée sur le 11e, étend naturellement ses recherches au 15e qu’elle connaît également bien. Elle lance les extractions sur l’application Home Select et active simultanément son réseau d’agents dans les deux arrondissements. L’avantage d’un chasseur bien implanté : les agents le connaissent, lui font confiance, et le préviennent en amont des biens à venir.

La première visite est un échec total. La deuxième, dans le 12e près de Nation, offre un vrai potentiel, grand, lumineux, traversant, mais au 1er étage, avec des travaux de façade votés. Sylvain rédige une offre au prix le jour même, puis se rétracte trois jours plus tard. Le 1er étage pose un problème de sécurité pour lui. Lisa prend acte : l’étage n’est pas un souhait, c’est une ligne rouge.

Visite suivante : un 2 pièces dans le 11e, 3e étage avec ascenseur, traversant, refait à neuf par un architecte. Sylvain craque. Il se positionne à 420 000 € : 9 000 € sous le prix affiché de 429 000 €. Quatre autres offres au prix sont déjà sur la table, dont une à 10 000 € au-dessus. Lisa sait que le vendeur sélectionne sur la qualité du dossier plutôt que sur le prix, mais à 9 000 € sous, le risque est trop grand. L’occasion est manquée.

Le bien trouvé

Les alertes de Lisa signalent un bien que Sylvain ne regarde pas spontanément : le secteur, près de la porte de Versailles, ne l’enthousiasme pas. Mais Lisa à l’intuition que le bien lui parlera une fois sur place. Elle décide de le montrer quand même.

L’appartement se situe dans un immeuble en bon état avec ascenseur. Un 2 pièces de 35 m² : entrée, salle de bain (WC intégrés), chambre, cuisine ouverte sur séjour lumineux. Vue dégagée, sans vis-à-vis. Prêt à emménager. Prix : 370 000 € FAI : 30 000 € sous le budget maximum.

La négociation

Lisa voit immédiatement que Sylvain est touché. Quelques secondes de réflexion, et il rédige une offre au prix directement sur place. L’agent immobilier signale qu’il a déjà reçu trois offres. Le lendemain, Sylvain revient avec sa sœur : un passage obligé pour sa prise de décision. Elle sort ravie. Lisa sait que le client ira jusqu’au bout.

Elle met alors un coup de pression constructif auprès de l’agent pour plaider en faveur du dossier de Sylvain. Quelques jours plus tard, l’affaire est conclue. Aucun travaux à prévoir.

Ce que cette mission illustre

L’échec de la recherche solo comme révélateur du besoin de chasseur. Six mois sans une seule visite intéressante : c’est le parcours type du primo-accédant actif à Paris. Non par incompétence, mais par contrainte structurelle : un salarié ne peut pas visiter dans les deux heures suivant la publication d’une annonce. Le chasseur d’appartement résout ce problème mécaniquement. Nous analysons ces situations dans notre article sur les erreurs les plus courantes sans chasseur.

L’intuition du chasseur contre les préférences déclarées. Sylvain ne voulait pas du secteur porte de Versailles. Lisa l’y a emmené quand même, parce qu’elle savait que le bien correspondait à ce qu’il cherchait vraiment : au-delà du nom du quartier. Cette capacité à lire entre les lignes du cahier des charges, à distinguer les critères vrais des préférences superficielles, est un savoir-faire que l’on acquiert après des centaines de mandats. C’est ce qui fait la valeur d’un chasseur immobilier expérimenté.

La rétractation comme apprentissage, pas comme échec. Sylvain s’est rétracté une fois et a manqué un bien une autre fois. Chaque épisode a affiné sa compréhension de ses propres priorités : le 1er étage est éliminatoire, une offre sous le prix est risquée sur un marché concurrentiel. Ces leçons, accompagnées par Lisa, ont permis à Sylvain de se positionner avec certitude quand le bon bien est apparu. C’est le rôle du chasseur : transformer les déconvenues en calibrage, tel que nous l’expliquons dans notre guide du mandat de recherche.


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Questions fréquentes

Pourquoi un primo-accédant n'arrive-t-il pas à visiter d'appartements après 6 mois de recherche seul ?

À Paris, les biens de qualité dans les budgets accessibles partent en quelques heures. Un actif qui travaille en journée ne peut pas visiter dans les deux heures suivant la publication d'une annonce. Après 6 mois, Sylvain n'avait vu aucun appartement intéressant : non par manque de motivation, mais par manque de réactivité structurelle. C'est exactement le problème que résout un chasseur d'appartement : il est disponible à tout moment pour se positionner le premier.

Comment un chasseur fait-il accepter une offre au prix quand il y a déjà 3 autres offres ?

Le prix n'est pas le seul critère pour un vendeur. Le chasseur met en avant la solidité du dossier de financement, l'absence de condition suspensive si possible, et la fiabilité du profil acquéreur. le chasseur Home Select a également mis une pression constructive auprès de l'agent immobilier pour plaider en faveur de Sylvain. La combinaison d'un dossier solide et d'un chasseur crédible auprès de l'agent a fait basculer la décision.

Un chasseur d'appartement peut-il proposer un bien dans un quartier que le client ne souhaitait pas initialement ?

Oui, et c'est même l'un des apports majeurs d'un chasseur expérimenté. Sylvain préférait le 11e, mais le bien parfait se trouvait dans le 15e, près de la porte de Versailles. le chasseur Home Select a eu l'intuition que ce bien correspondrait malgré le secteur, et elle avait raison. Un client seul n'aurait probablement jamais visité ce quartier : le chasseur élargit le champ des possibles.

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