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Missions réussies | | 5 min de lecture

Primo-accédante quitte sa colocation : un rez-de-jardin avec terrasse dans le 15e en 10 jours

Laurena, 27 ans, primo-accédante, quitte sa colocation pour un 2 pièces avec terrasse à Beaugrenelle dans le 15e à 289 000 €. Offre au prix, trouvé en 10 jours par Home Select.

Jean Mascla

Jean Mascla

Fondateur de Home Select

Primo-accédante quitte sa colocation : un rez-de-jardin avec terrasse dans le 15e en 10 jours

Laurena, 27 ans et primo-accédante, a quitté sa colocation à Saint-Michel pour devenir propriétaire d’un 2 pièces avec terrasse en rez-de-jardin à Beaugrenelle, dans le 15e arrondissement, pour 289 000 € : offre au prix, bien trouvé en dix jours par son chasseur Home Select.

Fiche de la mission

  • Chasseur : Home Select
  • Secteur : 14e, 15e, 16e arrondissements
  • Type de bien : 2 pièces en rez-de-jardin avec terrasse, cuisine ouverte, immeuble récent
  • Budget : 290 000 €
  • Prix d’achat : 289 000 € (offre au prix)
  • Durée de recherche : 10 jours
  • Profil acquéreur : Primo-accédante, 27 ans, en start-up, ancienne colocataire

Le projet

Laurena travaille dans une start-up et vit en colocation dans un bel appartement à Saint-Michel. À 27 ans, elle est prête à franchir le cap de la propriété. Son budget de 290 000 € la contraint à quitter le quartier Latin, mais elle reste ouverte sur la localisation : à condition de se sentir en sécurité dans un quartier vivant. Les travaux ne l’effraient pas. Elle veut un minimum de 22 m² avec une vraie cuisine, pas un placard.

Le marché des petites surfaces parisiennes est le segment le plus tendu : convoité à la fois par les primo-accédants et les investisseurs locatifs, chaque bien part en quelques heures. Laurena en a conscience et sait qu’elle devra être réactive.

La stratégie de recherche

Le chasseur Home Select comprend dès le premier rendez-vous qu’il a affaire à une cliente résolument acheteuse : un trait de caractère essentiel dans ce segment de marché. L’enjeu est de canaliser cette détermination vers le bon bien, pas le premier bien. Le chasseur insiste sur la nécessité d’une osmose entre eux : réactivité et dynamisme des deux côtés, ou rien.

Le chasseur s’appuie principalement sur un contact de confiance en agence, qui lui propose des biens à visiter. Les premières recherches couvrent le 14e, 15e et 16e : les quartiers accessibles dans le budget de Laurena tout en offrant la sécurité et l’animation qu’elle recherche.

Un premier bien retient l’attention : dans le 5e, près de la Pitié-Salpêtrière, il semble cocher toutes les cases. Visite prometteuse. Mais Laurena veut l’avis de sa mère avant de s’engager. Quelques heures de réflexion suffisent : le bien part, vendu à un autre acquéreur. La leçon est dure mais claire : sur ce marché, l’hésitation coûte cher.

Deuxième bien, dans le 13e, Butte-aux-Cailles. Les photos étaient trompeuses, la réalité décevante. Laurena formule une offre très basse, davantage par réaction que par conviction. Le chasseur le sait : et l’offre est heureusement déclinée. Il reste convaincu qu’ils peuvent trouver mieux.

Le bien trouvé

Au fil des visites, le chasseur affine le portrait de Laurena. Ayant grandi en province, elle serait sensible à un extérieur. Son cahier des charges autorise le rez-de-chaussée. Le chasseur oriente ses recherches vers des souplex ou rez-de-jardin avec terrasse : un type de bien moins convoité par les investisseurs, donc moins concurrentiel.

Il trouve un bien à Beaugrenelle, dans le 15e. Un 2 pièces en rez-de-jardin avec terrasse. Cuisine ouverte, pièce centrale de l’appartement comme Laurena le souhaite. L’intérieur est impeccable : quasi neuf, prêt à emménager. La terrasse, en revanche, n’a pas été exploitée par le propriétaire : un espace vierge où Laurena pourra inscrire son style.

En sortant du bien, encore dans les escaliers, Laurena formule une offre au prix de 289 000 €. Acceptée immédiatement par le propriétaire.

La négociation

Sur un bien à 289 000 € dans le 15e, avec terrasse, le prix est parfaitement cohérent. Négocier reviendrait à prendre le risque de perdre un bien qui coche toutes les cases : y compris les cases que Laurena n’avait pas elle-même identifiées. L’offre au prix, formulée dans les minutes suivant la visite, ne laisse aucune place au doute.

Aucun travaux intérieur nécessaire. Laurena négocie même avec le propriétaire pour récupérer les meubles en place : évitant un déménagement de chaque côté. Seul reste l’aménagement de la terrasse, sa première mission de propriétaire.

Ce que cette mission illustre

Le chasseur comme lecteur du profil réel. Laurena n’avait pas demandé de terrasse ni de rez-de-jardin. C’est le chasseur qui, en observant ses réactions au fil des visites et en intégrant son passé provincial, a orienté la recherche vers ce type de bien. Le résultat : un appartement qui correspond non seulement aux critères écrits, mais à un mode de vie que la cliente n’avait pas formulé. C’est la différence entre un chasseur d’appartement et un simple moteur de recherche.

La vitesse comme arme sur les petites surfaces. Dix jours entre la signature du mandat et l’offre acceptée. Sur le segment des biens sous 300 000 € à Paris, c’est la norme quand client et chasseur sont en osmose. La première occasion manquée, quelques heures de réflexion de trop, a servi de leçon. La seconde fois, Laurena a formulé son offre dans les escaliers. C’est ce niveau de réactivité que nous décrivons dans notre article sur les erreurs les plus courantes sans chasseur.

Le rez-de-jardin comme opportunité sous-estimée. Les investisseurs évitent les rez-de-chaussée, et beaucoup d’acquéreurs les excluent par réflexe. Résultat : moins de concurrence et des prix au mètre carré plus accessibles, surtout quand un extérieur est inclus. Pour une primo-accédante avec un budget de 290 000 €, c’est un type de bien qui offre un rapport qualité-prix exceptionnel : à condition d’avoir un chasseur immobilier capable de l’identifier et de le proposer, tel que nous le faisons pour les petites surfaces à Paris.


Vous êtes primo-accédant à Paris avec un budget serré ? Contactez-nous : nos chasseurs d’appartement trouvent des opportunités là où vous ne chercheriez pas seul.

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Questions fréquentes

Un rez-de-jardin est-il un bon achat à Paris ?

Pour un primo-accédant avec un budget serré, un rez-de-jardin avec terrasse peut offrir un rapport qualité-prix excellent. Ces biens attirent moins de concurrence que les étages : les investisseurs locatifs les évitent et les familles les sous-estiment. Laurena a acheté un 2 pièces avec terrasse à Beaugrenelle pour 289 000 €, un prix cohérent pour le secteur grâce à l'extérieur. C'est un type de bien que le chasseur identifie quand il connaît le profil du client au-delà du cahier des charges.

Comment un chasseur immobilier trouve-t-il un bien en 10 jours sur les petites surfaces parisiennes ?

Les petites surfaces à Paris sont le segment le plus concurrentiel : convoitées à la fois par les primo-accédants et les investisseurs locatifs. Le chasseur Home Select s'appuie sur ses contacts en agence pour accéder aux biens avant publication, et sur sa connaissance fine du client pour ne montrer que les biens susceptibles de déclencher une offre immédiate. En 10 jours, le chasseur a fait 3 pré-visites ciblées et 2 visites avec la cliente.

Pourquoi un chasseur propose-t-il un bien que le client n'avait pas envisagé ?

Parce que le profil réel du client dépasse souvent le cahier des charges écrit. Laurena avait grandi en province et ne pensait pas à un extérieur : pourtant, un rez-de-jardin avec terrasse correspondait parfaitement à son mode de vie. Le chasseur, en observant ses réactions lors des visites, a détecté cette compatibilité et orienté sa recherche en conséquence. C'est un travail d'écoute active qui va au-delà de la simple liste de critères.

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