Aller au contenu principal
Missions réussies | | 5 min de lecture

Expatriés en Angleterre : un 47 m² près des Champs-Élysées pour agrandir leur patrimoine

Nicolas et Lucie, expatriés en Angleterre, achètent un 47 m² dans le 8e arrondissement près des Champs-Élysées grâce à Catherine Ziegler. Achat sur photos, sans condition suspensive.

Jean Mascla

Jean Mascla

Fondateur de Home Select

Expatriés en Angleterre : un 47 m² près des Champs-Élysées pour agrandir leur patrimoine

Nicolas et Lucie, couple français vivant en Angleterre, ont acheté un 2 pièces de 47 m² dans le 8e arrondissement, à deux pas des Champs-Élysées, pour agrandir leur patrimoine immobilier parisien. L’achat, piloté par Catherine Ziegler, a été conclu sur la base de photos : Nicolas et Lucie n’ont découvert l’appartement en personne qu’à la signature du compromis.

Fiche de la mission

  • Chasseur : Catherine Ziegler
  • Secteur : Large : 1er (Louvre), 5e (Panthéon), 8e, 14e (Montparnasse), 7e
  • Type de bien : 2 pièces, 47 m², lumineux, calme, résidence années 60 rénovée
  • Budget : Cohérent avec une enveloppe travaux, sans condition suspensive
  • Prix négocié : Offre très proche du prix affiché, acceptée en 48 heures
  • Durée de recherche : 2 mois (dont une réorientation de cahier des charges)
  • Profil acquéreur : Couple expatrié, déjà propriétaire d’un studio dans le 17e

Le projet

Nicolas et Lucie possèdent un studio dans le 17e, près du parc Monceau. Ils veulent investir dans un second bien, légèrement plus grand, pour accueillir leurs futurs enfants. Vivant en Angleterre, ils connaissent bien Paris, tous deux y ont fait leurs études, et se tournent naturellement vers un chasseur immobilier pour gérer la recherche à distance.

Le cahier des charges initial : un 2 pièces d’environ 25 m², calme, lumineux, bien agencé, en étage élevé, dans un immeuble de standing, avec un petit plus (balcon ou vue). Le couple tient à une belle adresse, Madeleine, École Militaire, Opéra, Montparnasse, sans fixer de zone rigide. Le financement est solide, sans condition suspensive.

La stratégie de recherche

Catherine Ziegler lance un appel large à ses contacts, en mettant en avant les qualités du dossier : achat cash, pas de clause suspensive, décision rapide. La localisation étendue est à double tranchant : plus de choix potentiel, mais une difficulté à cibler.

Les premières fiches envoyées sont systématiquement écartées par le couple. Catherine identifie rapidement les critères implicites : la luminosité est un facteur déterminant, l’état des parties communes doit être irréprochable, et le prix au mètre carré doit rester raisonnable. Un contact lui propose un bien off-market dans le 7e : vue sur le dôme des Invalides, près de l’avenue de La Motte-Picquet. Nicolas se déplace, confirme l’offre, fait venir un entrepreneur pour chiffrer les travaux. Lucie valide quelques jours plus tard. Tout est en place : mais le propriétaire décide finalement de ne plus vendre, sans explication.

Le bien trouvé

Quelques semaines plus tard, depuis un séjour de vacances à l’étranger, Nicolas et Lucie envoient à Catherine le lien d’une annonce. Le bien est au-dessus du budget initial et ne correspond pas au cahier des charges : 1er étage, immeuble des années 60, pas d’ancien. Mais il à une vue extraordinaire et le couple est prêt à faire l’effort financier.

L’appartement se situe à deux pas des Champs-Élysées, dans une résidence des années 60 parfaitement rénovée : parties communes impeccables, ascenseur récent. Le 2 pièces de 47 m² est lumineux, calme, traversant. La possibilité d’ouvrir la cuisine sur la pièce à vivre pour accentuer la vue constitue un potentiel d’aménagement attractif.

Catherine est la première à visiter, en plein mois de juillet : période creuse qui joue en faveur des acheteurs. L’agent immobilier l’informe que la propriétaire, vivant elle-même à l’étranger sur un autre fuseau horaire, souhaite vendre rapidement.

La négociation

Sur la base des dizaines de photos et vidéos de Catherine, Nicolas et Lucie formulent une offre très proche du prix affiché, avant même de se déplacer. L’absence de condition suspensive et la rapidité de décision font la différence. La propriétaire accepte en 48 heures.

Nicolas et Lucie ne découvrent physiquement l’appartement qu’à la signature du compromis. Aucune déception : la couverture photographique exhaustive de Catherine les avait déjà pleinement rassurés. Les travaux de rafraîchissement sont planifiés avec plusieurs entrepreneurs mis en concurrence lors de visites ultérieures.

Ce que cette mission illustre

L’évolution du cahier des charges en cours de recherche. Le bien final ne correspond à presque aucun critère initial : étage, décennie de l’immeuble, budget, surface : tout a changé. C’est Nicolas et Lucie qui ont repéré l’annonce, pas le chasseur. Cela souligne l’importance pour les clients de maintenir leurs propres alertes, en complément du travail du chasseur d’appartement. La complémentarité entre l’expertise terrain du professionnel et la veille personnelle du client est un facteur de succès que nous observons régulièrement chez Home Select.

L’achat sur photos comme méthode structurée. Acheter sans avoir vu n’est pas un pari quand la pré-visite est rigoureuse. Catherine produit des reportages de dizaines de photos et de vidéos, avec un compte-rendu honnête incluant les défauts. Ce niveau de documentation permet aux expatriés de prendre une décision éclairée sans se déplacer. Nous décrivons cette méthode dans notre guide acheter à Paris à distance.

La période creuse comme fenêtre d’opportunité. Visiter en juillet, quand le marché tourne au ralenti, c’est moins de concurrence, plus de temps pour se positionner, et des vendeurs pressés de conclure avant la rentrée. Catherine était la première, et potentiellement la seule, à visiter, ce qui a permis de formuler une offre dans des conditions optimales. C’est un avantage tactique que nos chasseurs immobiliers exploitent systématiquement.


Vous vivez à l’étranger et souhaitez investir à Paris ? Contactez-nous : nos chasseurs d’appartement gèrent l’intégralité de votre recherche à distance.

#mission réussie #8e arrondissement #expatriés #patrimoine
Partager

Questions fréquentes

Peut-on acheter un appartement à Paris sans l'avoir visité physiquement ?

Oui. Chez Home Select, Catherine Ziegler a vendu un 47 m² dans le 8e à un couple vivant en Angleterre sur la base de dizaines de photos et vidéos détaillées prises lors de la pré-visite. Nicolas et Lucie n'ont vu l'appartement en personne qu'à la signature du compromis : sans aucune déception. Cette méthode fonctionne quand le chasseur fournit une couverture photographique exhaustive et un compte-rendu honnête incluant les défauts.

Pourquoi un client envoie-t-il parfois l'annonce gagnante à son chasseur immobilier ?

Parce que le cahier des charges évolue en cours de recherche. Nicolas et Lucie ont repéré un bien qui ne correspondait pas aux critères initiaux (1er étage, immeuble années 60, au-dessus du budget) mais qui offrait une vue extraordinaire. Le chasseur, bridé par le mandat, ne l'aurait pas proposé. C'est la complémentarité entre les alertes personnelles du client et l'expertise terrain du chasseur qui produit le meilleur résultat.

Un dossier sans condition suspensive suffit-il à emporter un bien convoité ?

C'est un avantage majeur, mais pas suffisant seul. Il faut aussi la réactivité, formuler l'offre dans les heures qui suivent la visite, et un prix cohérent. Pour Nicolas et Lucie, c'est la combinaison des trois (pas de clause suspensive, offre rapide, prix très proche de l'affiché) qui a convaincu une vendeuse elle-même expatriée et pressée de conclure.

À lire aussi

WhatsApp