Home Select a accompagné un entrepreneur bordelais dans l’achat d’un pied-à-terre parisien : un studio de 28 m² dans le quartier Notre-Dame-des-Champs du 6e arrondissement. Le chasseur Home Select a déniché ce bien off-market et l’a négocié à 310 000 € contre une estimation de 325 000 €. La recherche, menée intégralement à distance, a duré 7 semaines.
Fiche de la mission
- Chasseur : Home Select
- Secteur : 6e arrondissement : quartier Notre-Dame-des-Champs
- Type de bien : Studio, 28 m²
- Budget initial : 350 000 €
- Prix estimé : 325 000 € (bien off-market)
- Prix d’achat : 310 000 € (–4,6 %)
- Durée de recherche : 7 semaines
- Profil acquéreur : Entrepreneur, 52 ans, résident à Bordeaux
Le projet
Olivier, dirigeant d’une société de conseil à Bordeaux, passait deux à trois jours par semaine à Paris pour ses clients. Après cinq ans d’allers-retours et de nuits d’hôtel, il a calculé que l’achat d’un pied-à-terre serait amorti en quatre ans par rapport au coût cumulé de l’hébergement hôtelier : 15 000 € à 18 000 € par an.
Ses critères : un studio fonctionnel dans un arrondissement central, accessible depuis la gare Montparnasse (sa gare d’arrivée depuis Bordeaux), dans un immeuble de qualité. Le 6e arrondissement s’imposait naturellement : proximité de Montparnasse, quartier calme le soir, vie de quartier agréable.
Olivier ne pouvait pas se rendre disponible pour des visites répétées à Paris. Il avait besoin d’un intermédiaire capable de gérer la recherche de bout en bout.
La stratégie de recherche
le chasseur Home Select a structuré la recherche autour de deux axes : les studios dans le périmètre Notre-Dame-des-Champs / Vavin / Raspail (rayon de 10 minutes à pied de la gare Montparnasse), et l’accès aux biens off-market pour élargir l’offre dans un segment très concurrentiel.
Dans le 6e, les studios de qualité sont rares en vente : la plupart des propriétaires les conservent comme patrimoine ou les louent en meublé. Le chasseur a contacté quatre études notariales et six agences spécialisées, en précisant le profil de son client : acquéreur solvable, sans condition suspensive de prêt (achat comptant), prêt à signer rapidement.
En six semaines, trois biens ont été identifiés, dont deux off-market. Le chasseur a visité chaque bien avec un compte-rendu vidéo détaillé de 10 à 15 minutes, envoyé à Olivier dans l’heure.
Le bien trouvé
Le bien retenu était un studio de 28 m² au 3e étage d’un immeuble de 1850, rue Bréa. La propriétaire, une retraitée de 85 ans installée en maison de retraite depuis un an, souhaitait vendre discrètement par l’intermédiaire de son notaire.
L’appartement se composait d’une pièce principale de 18 m² avec alcôve pouvant accueillir un lit, d’une kitchenette de 4 m² et d’une salle d’eau de 3 m². La hauteur sous plafond de 3,20 m et la fenêtre donnant sur la rue offraient luminosité et volume. Le parquet ancien était en état correct.
Le bien nécessitait une rénovation complète : installations électriques et sanitaires datant des années 1980, peintures défraîchies. Le budget travaux a été estimé par Romain à 25 000 € pour une remise aux normes et un aménagement fonctionnel.
L’immeuble, bien tenu, disposait d’un gardien et de parties communes en bon état. Les charges de copropriété s’élevaient à 130 €/mois. Aucun gros travaux n’était prévu. Le DPE classé E était attendu pour un bien de cette époque non rénové.
La négociation
Le bien étant off-market, Le chasseur a estimé sa valeur sur la base de quatre transactions récentes dans le même périmètre : studios de 25 à 32 m² vendus entre 10 800 €/m² et 12 200 €/m². En prenant en compte l’état du bien (travaux de 25 000 €) et le DPE E, il a situé la valeur juste à 11 600 €/m² après travaux, soit environ 325 000 € avant décote.
L’offre à 300 000 € a été transmise au notaire de la vendeuse. Après un échange, l’accord s’est fait à 310 000 € (11 071 €/m²). Le prix intégrait implicitement la décote liée aux travaux. Olivier a accepté : une fois les 25 000 € de travaux réalisés, le coût total de 335 000 € ramenait le prix effectif à 11 964 €/m², dans la moyenne du quartier pour un bien rénové.
Olivier ne s’est déplacé qu’une seule fois : pour la contre-visite et la signature du compromis le même jour. L’acte authentique a été signé six semaines plus tard.
Ce que cette mission illustre
Le pied-à-terre parisien est une décision patrimoniale autant que pratique. Olivier économise 15 000 € par an en hôtel, tout en constituant un patrimoine immobilier dans un arrondissement à forte valorisation. Le bien peut être loué en meublé lors de ses semaines sans déplacement, générant un revenu complémentaire.
L’achat à distance fonctionne quand le chasseur remplace les yeux du client. Le chasseur a visité, filmé, analysé et négocié sans qu’Olivier ait besoin de se déplacer plus d’une fois. Ce mode opératoire, courant chez Home Select pour les clients en province ou à l’étranger, repose sur des comptes-rendus factuels et exhaustifs.
Les successions sont une source de biens décotés dans les arrondissements centraux. La vendeuse, en maison de retraite, souhaitait une transaction simple et rapide. Ce type de situation, fréquent dans le 5e et le 6e, génère des biens off-market avec des marges de négociation supérieures à la moyenne.
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Questions fréquentes
Quel budget prévoir pour un pied-à-terre dans le 6e arrondissement de Paris ?
Un studio de 20 à 35 m² dans le 6e arrondissement coûte entre 250 000 € et 420 000 € selon la localisation et l'état. Le quartier Saint-Germain-des-Prés affiche les prix les plus élevés (12 000-15 000 €/m²), tandis que le secteur Notre-Dame-des-Champs est légèrement plus accessible (10 500-12 500 €/m²).
Un pied-à-terre à Paris est-il un bon investissement patrimonial ?
Un pied-à-terre dans un arrondissement central de Paris combine usage personnel et valorisation patrimoniale. Le 6e arrondissement affiche une appréciation moyenne de 2,5 % par an sur 15 ans. Le bien peut être loué en meublé lors des périodes d'absence, générant un rendement complémentaire.
Comment acheter un pied-à-terre à Paris quand on vit en province ?
Un chasseur immobilier gère l'intégralité de la recherche à distance : visites avec compte-rendu vidéo, analyse des documents de copropriété, négociation et suivi notarial. L'acquéreur ne se déplace qu'une à deux fois, pour la contre-visite et la signature du compromis.