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Missions réussies | | 6 min de lecture

Un pied-à-terre parisien pour un couple du Nord : 2 pièces trouvé en 3 semaines

Un couple basé à Dunkerque trouve un pied-à-terre de 38 m² à Paris en 3 semaines grâce à Catherine Ziegler, chasseur immobilier. Négociation de 5,4 %.

Jean Mascla

Jean Mascla

Fondateur de Home Select

Intérieur lumineux d'un petit appartement parisien avec parquet et moulures

Un couple résidant à Dunkerque a acquis un 2 pièces de 38 m² dans le 9e arrondissement de Paris en 3 semaines de recherche. Catherine Ziegler, chasseur d’appartement chez Home Select, a identifié le bien via le réseau off-market et négocié le prix de 335 000 € à 317 000 €, soit une économie de 5,4 %.

Fiche de la mission

  • Chasseur : Catherine Ziegler
  • Secteur : Paris 9e : Quartier Trudaine / Rochechouart
  • Type de bien : 2 pièces, 38 m², 3e étage sans ascenseur
  • Budget initial : 330 000 €
  • Prix affiché du bien : 335 000 €
  • Prix négocié : 317 000 € (−5,4 %)
  • Durée de recherche : 3 semaines
  • Profil acquéreur : couple cinquantenaire, résidence principale à Dunkerque

Le projet

Ce couple de cadres supérieurs vivait à Dunkerque depuis vingt ans. Leurs enfants étudiaient à Paris et ils souhaitaient disposer d’un pied-à-terre pour leurs séjours réguliers dans la capitale : week-ends culturels, visites familiales, et à terme, une base pour leur future retraite.

Leur contrainte principale était la distance. Faire des allers-retours Dunkerque-Paris pour visiter des appartements était incompatible avec leur rythme professionnel. Ils avaient tenté de chercher seuls via les portails pendant six mois, mais les biens intéressants partaient systématiquement avant qu’ils puissent organiser un déplacement.

La stratégie de recherche

Catherine Ziegler a défini un cahier des charges serré : un 2 pièces entre 35 et 45 m², dans le 9e ou le 10e arrondissement (quartiers vivants, bien desservis par le métro et le TGV Gare du Nord), avec du cachet (parquet, moulures) et si possible un vis-à-vis limité.

Le protocole d’achat à distance a été mis en place dès le premier jour : chaque bien présélectionné faisait l’objet d’une visite filmée par Catherine, accompagnée d’un compte-rendu technique écrit (état du bien, copropriété, charges, DPE, environnement sonore). Le couple recevait l’ensemble dans les deux heures suivant la visite et validait ou écartait le bien à distance.

En trois semaines, Catherine a visité 9 appartements et transmis 4 dossiers complets.

Le bien trouvé

Un 2 pièces de 38 m² au 3e étage d’un immeuble de 1890, sans ascenseur. Une chambre de 12 m² donnant sur cour, un séjour de 18 m² avec cheminée d’époque et deux fenêtres sur rue, une cuisine ouverte aménagée, une salle d’eau refaite en 2021. Parquet point de Hongrie, moulures, hauteur sous plafond de 2,90 m. DPE classé D.

Le bien avait été mis en vente discrètement par un propriétaire expatrié qui souhaitait éviter les visites multiples. Catherine l’a identifié via une agence partenaire du 9e avec laquelle elle travaille régulièrement.

La négociation

Le prix affiché de 335 000 € représentait 8 816 €/m², cohérent avec le marché du secteur Trudaine. Deux éléments ont permis de négocier :

L’absence d’ascenseur au 3e étage, qui exclut une partie des acquéreurs potentiels et réduit la pression concurrentielle. Et le DPE en D, qui impliquait un investissement futur en isolation (estimé à 8 000-12 000 € pour les fenêtres et l’isolation du plafond sous combles).

Catherine a présenté une offre à 310 000 € argumentée avec des comparables DVF. Après un échange avec le propriétaire via son agent, l’accord s’est fait à 317 000 €, soit 8 342 €/m². Le couple est venu à Paris pour une seule journée : visite de confirmation le matin, signature du compromis chez le notaire l’après-midi.

Ce que cette mission illustre

L’achat à distance fonctionne quand le chasseur est les yeux et les oreilles du client. Un tiers de nos mandats concernent des acquéreurs résidant hors d’Île-de-France ou à l’étranger. Le protocole de visite filmée et de compte-rendu technique permet de prendre des décisions rapides sans déplacement inutile. C’est l’un des avantages concrets d’un chasseur immobilier à Paris.

Le 9e arrondissement reste un excellent choix pour un pied-à-terre. Proche de deux gares TGV (Gare du Nord, Gare Saint-Lazare), vivant sans être touristique, avec un parc immobilier ancien de qualité, le 9e arrondissement offre un équilibre rare entre charme, praticité et potentiel de valorisation.

Un bien sans ascenseur est une opportunité de négociation. Au 3e étage, l’absence d’ascenseur décourage environ 30 % des acquéreurs potentiels, ce qui réduit la concurrence et donne une marge de négociation que les biens avec ascenseur n’offrent pas. Pour un couple actif qui utilise le bien quelques jours par mois, c’est un non-sujet.


Vous vivez en province et souhaitez acquérir un pied-à-terre à Paris ? Nos chasseurs d’appartement gèrent votre recherche de A à Z, avec un protocole d’achat à distance éprouvé. Décrivez votre projet →

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Questions fréquentes

Comment acheter un pied-à-terre à Paris quand on vit en province ?

Un chasseur d'appartement gère l'intégralité de la recherche à distance : sélection des biens, visites avec compte-rendu photo et vidéo, analyse technique, négociation. L'acquéreur ne se déplace que pour la visite de confirmation du bien retenu et la signature du compromis. Chez Home Select, 25 % de nos clients résident hors Île-de-France.

Quel budget prévoir pour un pied-à-terre à Paris en 2026 ?

Un 2 pièces de 35 à 45 m² se négocie entre 280 000 € et 450 000 € selon l'arrondissement et l'étage. Les arrondissements centraux (3e, 4e, 5e, 6e) et le 7e sont les plus demandés pour les pieds-à-terre. Le 9e et le 10e offrent un bon compromis qualité-prix avec des biens à partir de 300 000 €.

Un pied-à-terre à Paris est-il un bon investissement patrimonial ?

Un pied-à-terre à Paris combine usage personnel et valorisation patrimoniale. La plus-value moyenne constatée sur 10 ans à Paris est de 15 à 25 % selon les arrondissements. Le bien peut aussi être loué en meublé quand il n'est pas occupé, générant un rendement brut de 3 à 4 % en location classique, davantage en location courte durée si la réglementation locale le permet.

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